dimanche 29 octobre 2017

NOUS DEVENONS CE QUE NOUS ADORONS



Nous devenons ce que nous adorons. C’est-à-dire que nous agissons ou devenons les gens (et les choses) que nous admirons le plus.

QUE SIGNIFIE ADORER ?

Adorer quelque chose signifie voir de la valeur dans une personne ou un objet. Mais il y a de la réciprocité dans l’adoration.

Plus que tout, les gens désirent être respectés et estimés, être considérés comme des personnes qui ont de la valeur. Si nous considérons quelqu’un comme une personne de valeur, nous essayerons invariablement d’agir comme cette personne autant que possible.

Par exemple, si nous considérons les directeurs d’entreprises comme des personnes méritant dignité, gloire, distinction, honneur et renommée, alors nous allons indubitablement essayer d’avoir de la valeur nous-mêmes en imitant les qualités et caractéristiques de ces directeurs d’entreprises.

Ou si nous « adorons » une certaine forme d’art, nous rechercherons des occasions de voir, soutenir et prendre part à cette forme d’art, nous rechercherons des occasions de voir, soutenir et prendre part à cette forme d’art et, ce faisant, cet art nous formera et nous deviendront comme lui.




LA GRANDE FIGURE DE PIERRE

Nathaniel Hawthorne a illustré ce principe dans une nouvelle symbolique intitulée la grande figure de pierre.

C’est l’histoire d’un jeune homme qui s’appelle Ernest et qui vit dans un petit village de campagne. Sur une montagne près du village se trouve le visage d’un géant, formée d’un amas de rochers, une grande figure de pierre.

Pendant de nombreux siècles, cette grande figure de pierre dominait la vallée, tel un gardien bienveillant. Tout le monde admirait cette grande figure de pierre. Son « expression était à la fois majestueuse et douce, comme s’il reflétait l’éclat d’un cœur immense et chaleureux ».

Une légende locale affirmait qu’un jour, la grande figure de pierre rendrait visite au peuple sous la forme d’un homme. Lorsqu’il leur apparaîtrait, les villageois le reconnaîtraient comme « le plus grand personnage et le plus noble de son époque ».

Le jeune Ernest avait très envie de faire la connaissance de cette notre personne et attendait son arrivée avec impatience.

En attendant l’arrivée de cet homme, Ernest passait beaucoup de temps à méditer et à apprendre tout ce qu’il pouvait sur la grande figure de pierre. En étudiant sa grandeur, Ernest était rempli de sagesse et d’affection dépassant celles de n’importe lequel de ses pairs.

Le temps est passé et Ernest est devenu prédicateur. Il a rencontré plusieurs individus dont on disait qu’ils ressemblaient à la grande figure de pierre : un marchand, un général, un politicien et un poète.
Chacun d’eux avaient des défauts dans leur nature qui les mettaient en désaccord avec l’image qu’il se faisait de la personne que serait la grande figure de pierre. Ernest s’est mis à douter de ne jamais voir la grande figure de pierre en personne.

NOUS DEVENONS CE QUE NOUS ADORONS

Plusieurs années sont passées. On a demandé à Ernest de faire l’un de ses sermons au pied de la grande figure de pierre. 

Ce qui est arrivé par la suite est un beau témoignage du fait que nous devenons ce que nous admirons et adorons :
Ernest a commencé à parler, exprimant aux gens ce qu’il avait dans le cœur et l’esprit.

Ses paroles étaient puissantes car elles s’accordaient à ses pensées ; et ses pensées étaient réelles et profondes car elles étaient en harmonie avec la vie qu’il avait toujours vécue.

Ce n’était pas simplement des paroles en l’air que ce prédicateur prononçait ; c’étaient des paroles de vie car une vie de bonnes actions et d’amour sacré s’y entremêlaient.

Des perles, pures et précieuses, étaient intégrées dans chacun de des mots…

A ce moment-là, comme transfiguré par la grandeur d’une pensée qu’il avait prononcée, le visage d’Ernest offrait une expression de bonté, tellement imprégnée de bienveillance, que la foule, poussée par une force irrésistible, s’est levée, les mains tendues vers lui et s’est écrié : « Regardez !  Regardez ! Ernest a le même visage que la grande figure de pierre ! ».

Si vous voulez devenir plus que ce que vous êtes, pensez à ce que vous adorez.

En d’autres termes, pensez à ce à quoi vous consacrez votre temps, vos talents et votre dévouement.

Si vous souhaitez être plus que ce que vous êtes, levez les yeux vers Dieu, la grande figure de pierre dans notre vie à tous, et émulez sa bonté.








samedi 21 octobre 2017

AU DELÀ DE LA BARRIÈRE

Au-delà de la barrière
Richard L. E vans.


Nous avons lu dans les journaux ces jours derniers des informations au sujet d’avions ayant transporté des hommes au-delà de ce qu’on appelle le « mur sonique », et les impressions, aussi bien physiques que morales, éprouvées par ces hommes quand ces engins, d’une puissance inégalée, luttaient pour traverser ce « mur du son », presque comme s’il avait été formé d’une substance solide.

Ceci n’est qu’un exemple physique de l’homme entrant en des royaumes au-delà desquels il n’était jamais parvenu avant ce jour.
Nous avons lu des informations sur la lumière qui voyage plus vite que la vitesse admise jusqu’à présent.

Nous avons lu des informations sur l’enregistrement des sons « ultra soniques » du chant de certains oiseaux, qui ont pu être vus sur le spectrographe par l’œil humain, mais qui n’ont pu être entendus par l’oreille humaine.

Il y a, sans aucun doute, beaucoup de choses qui se passent autour de nous dont nous ne sommes que peu instruits. Nombre de ces choses ont été prouvées ; d’autres restent improuvées à cause de l’impossibilité pour les sens humains de dépasser certaines limites.

Nous sommes loin de la compréhension totale, même en ce qui nous concerne ; et nous sommes infiniment loin de comprendre tous les facteurs physiques et les forces qui nous entourent ; et encore plus loin de comprendre les réalités intangibles et les forces, les pensées, les sentiments, l’intuition et les impressions, les réalités et les forces spirituelles, qui échappent à nos sens grossiers.

Mais pouvons-nous dire que, parce que nous ne pouvons entendre ou voir quelque chose, cette chose n’existe pas ?

Ne serait-ce pas pré­ somptueux, et d’ailleurs impossible à prouver ?

Quoiqu’il puisse exister au-delà de la barrière, quoiqu’il y ait au-delà de nos sens, quoiqu’il y ait de toujours inconnu, quoiqu’il nous reste encore à découvrir, selon les paroles de Robert Millikan, qui passa récemment au-delà des barrières mortelles, « le Créateur est toujours au travail » et l’humilité, de même qu’un esprit ouvert à la vérité, sont les attitudes qui conviendront toujours le mieux aux hommes.

Parfois, nous ne pouvons pas savoir ce qui nous meut, ce qui nous rend si impatients dans nos recherches.

Parfois, nous nous demandons pourquoi les autres n’aper­çoivent pas ce que nous voyons, ou pourquoi les autres semblent voir ce que nous ne voyons pas.

Mais ensuite, avec la foi, nous trouvons « l’évidence des choses qu’on ne voit pas », la substance de ce que nous ne pouvions trouver auparavant. La recherche de la vérité est une part importante de la vie, de toute vérité, aussi bien, des réalités tangibles et matérielles présentement à notre portée, que des réalités spirituelles et intangibles qui demeurent jusqu’à présent au-delà de la barrière et vers lesquelles la foi nous conduira enfin.


La foi est essentielle dans la recherche de la signification de toute chose. 

Veillée avec Eldert BALLARD




REGARDER LA VEILLÉE 
Avec Elder BALLARD




Pour toutes celles qui n'ont pas pu se rendre à la chapelle
dimanche dernier

(cliquez sur le lien en bleu ci-dessous)




samedi 14 octobre 2017

CE QUE MA MÈRE M'A ENSEIGNE SUR LE COMMÉRAGE SANS DIRE UN MOT





Pendant mes années aux jeunes filles, j’ai entendu beaucoup de leçons sur les effets néfastes du commérage. Dans mon cerveau de fille de 14 ans, je pensais qu’on nous enseignait ces leçons parce que le commérage était un problème qui ne concernait que les adolescentes, mais cette période de naïveté ne dura pas longtemps.

Au cours d’un chaud après-midi de juin, j’étais avec une amie de ma paroisse et après avoir regardé Retour vers le futur sur une cassette, nous sommes remontées de son sous-sol pour grignoter quelque chose. A travers la fenêtre, nous avons entendu les rires et les bavardages de plusieurs mères du voisinage. Elles parlaient de leur famille, des projets de vacances et des dernières coupes de cheveux à la mode. C’est là que leur conversation a pris une tournure qui m’a vraiment choquée.

Elles ont commencé à critiquer les coiffures de plusieurs femmes du quartier, de la coupe à la couleur, en passant par la frange et les banana clips (c’était les années 80). Rapidement, elles se sont focalisées sur une femme particulièrement peu « élégante ».

« J’ai entendu dire que son mari la trompe et dépense tout leur argent sur sa petite amie », dit l’une d’elle.
« Je crois qu’ils sont en cours de divorce », ajouta une autre. « Elle est probablement fauchée. Mais elle devrait essayer d’améliorer son look si elle veut avoir une chance de se remarier ».

Les femmes continuaient à aborder différents sujets, débattant au sujet de l’enfant qui aurait dû gagner le concours d’écriture de fin d’année de l’école à la place de la gagnante dont la rédaction n’était pas si bonne que ça. (C’était moi la gagnante).

J’étais blessée par ce qu’elles avaient dit de moi, mais j’étais encore plus troublée par le fait que ces femmes étaient de ma paroisse. Elles étaient instructrices à la Primaire, à l’Ecole du dimanche, et, oui, conseillère aux jeunes filles.

Aussi naïf que cela puisse paraître, je ne savais pas que les femmes adultes faisaient du commérage, et la raison pour laquelle je l’ignorais c’est parce que je n’avais jamais entendu ma mère répandre des rumeurs ou dire quelque chose de négatif sur qui que ce soit. Jamais !

D’un point de vue social, je comprends comment le commérage peut être une expérience qui rapproche les gens, car diffuser des informations croustillantes et être la source d’informations peut vous faire sentir important, au courant des choses, et faisant partie des gens populaires.

Et je me demande souvent si ma mère a sacrifié sa popularité dans le quartier dans une certaine mesure parce qu’elle ne participait pas à ces conversations.

En vieillissant, j’ai pu me rendre compte du caractère confidentiel de certaines informations connues des dirigeants de l’Eglise (ou des visiteurs au foyers et sœurs visiteuses).

Je réalise maintenant que ma mère, ayant servi en tant que présidente de la Société de Secours et dans d’autres appels, en savait probablement beaucoup plus sur les membres de la paroisse que beaucoup d’autres, ce dont elle aurait pu se servir pour le commérage si elle avait voulu.

J’ai pu comprendre, que ma mère le comprend si bien, que la sérénité vient en se tenant à l’écart des drames. Après tout, nous nous sentons coupables lorsque nous disons des choses que nous savons ne pas devoir dire, et lorsque la personne visée est blessée et se sent trahie lorsqu’elle découvre ce qui a été dit (ce qui arrive presque toujours).

Pour notre bienêtre, et celui des autres, le Seigneur a été clair sur le fait que nous ne devrions pas participer aux commérages.
Prenez Psaumes 15 1-3, par exemple :

1 Psaume de David.  O Eternel ! qui séjournera dans ta tente ? Qui demeurera sur ta montagne sainte ?
2 Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice et qui dit la vérité selon son cœur.
3 Il ne calomnie point avec sa langue, il ne fait point de mal à son semblable, et il ne jette point l’opprobre sur son prochain.

De la même manière dans Psaumes 34 : 13, on nous dit :
« Préserve ta langue du mal, et tes lèvres des paroles trompeuses ».

Dans Doctrines et Alliances 42 : 27, le Sauveur nous dit :
« Tu ne médiras pas de ton prochain et tu ne lui feras aucun tort. »

Et puis il y a mon verset préféré : « Celui qui veille sur sa bouche et sur sa langue préserve son âme des angoisses » Proverbes 21 : 23.

Au fil des ans, je suis parvenu à réaliser à quel point le don de ma mère pour garder des confidences et faire bien attention à ses paroles est rare, et j’ai été énormément bénie de suivre son exemple.

En tant que frères et sœurs dans l’évangile, nous devrions être ceux qui élèvent les autres au lieu de les abaisser, qui gardent les confidences au lieu de répandre des rumeurs ou des informations sensibles, mêmes vraies.

Après tout, comme dit le vieux dicton : « Ne jetez jamais de terre sur les autres au risque de vous faire perdre du terrain ».






dimanche 24 septembre 2017

DESTIN OU TRAGÉDIE ?



Il y a eu récemment de nombreuses tragédies et puisque tant de gens semblent rendre le Seigneur responsable de toutes ces tragédies et sont contrariés devant ce qui semble être une calamité, qu'il me soit permis de vous présenter quelques pensées qui, je l'espère, pourront soulager les tensions, vous pousser à réfléchir sainement et peut-être répondre au moins partiellement à quelques-unes des questions que l'on pose si souvent et auxquelles on répond si rarement ? 

Le Seigneur aurai-t-il pu empêcher ces tragédies ? La réponse est OUI. 

Le Seigneur est tout-puissant et a tout pouvoir pour dominer notre vie, nous épargner la souffrance, empêcher tous les accidents, conduire tous les avions et toutes les autos, nous nourrir, nous protéger, nous épargner le travail, l'effort, la maladie et même la mort. Mais est-ce là ce que nous voulons ? 
Voulons-nous protéger nos enfants de l'effort, des déceptions, des tentations, des chagrins, des souffrances ?

La loi fondamentale de l'Évangile est le libre arbitre. Nous obliger à être prudents ou justes ce serait annuler cette loi fondamentale et la progression serait impossible.

Devons-nous toujours être protégés des vicissitudes, de la souffrance, de la douleur, des sacrifices ou du travail ? Le Seigneur doit-il protéger les justes ? 
Doit-il immédiatement punir les méchants ? 
Si la progression découle de l'amusement ou de la facilité et d'une vie vide de toutes responsabilités, alors pourquoi nous donner la peine de travailler ou apprendre à vaincre ? 

Si le succès se mesure aux années que nous vivons, alors la mort prématurée est un échec et une tragédie. 
Si la vie terrestre est la fin de tout, comment pouvons-nous jamais justifier la mort, même dans la vieillesse ? 
Si nous considérons la mortalité comme une existence complète, alors la souffrance, la douleur, l'échec et une vie brève pourraient être une calamité. Mais si nous considérons toute la vie comme une chose éternelle s'étendant bien loin dans le passé pré mortel et jusque dans l'avenir éternel après la mort, alors tout se situe dans sa perspective propre et prend la place qui lui revient.

N'y a-t-il pas de la sagesse dans le fait qu'il nous donne des épreuves afin que nous les surmontions, des responsabilités afin que nous nous réalisions, du travail pour durcir nos muscles, la douleur pour mettre notre âme à l'épreuve ? 
Ne nous est-il pas permis d'avoir des tentations pour mettre à l'épreuve notre force ? 
La maladie pour que nous apprenions la patience ? 
La mort pour que nous soyons immortalisés et 
glorifiés ?  

La vie continue et le libre arbitre reste. La mort, qui paraît une calamité, pourrait être une bénédiction déguisée.

Si nous disons que la mort prématurée est une calamité, un désastre ou une tragédie, cela ne voudrait-il pas dire que la mortalité est préférable à une entrée plus précoce dans le monde des esprits et finalement dans le salut et l'exaltation ? 
Si la mortalité est l'état parfait, alors la mort est une frustration, mais l'Évangile nous enseigne qu'il n'y a pas de tragédie dans la mort mais seulement dans le péché.

Or nous voyons que beaucoup de gens sont prêts à critiquer quand quelqu'un de juste est tué, quand un jeune père ou une jeune mère sont enlevés à leurs enfants ou quand une mort violente se produit. Certains perdent la foi et s'aigrissent lorsque l'imposition des mains par de saints hommes semble être vaine et qu'aucune guérison ne semble résulter de cercles de prière répétés. Mais si tous les malades étaient guéris, si tous les justes étaient protégés et les méchants détruits, le programme tout entier du Père serait annulé et le principe fondamental de l'Évangile, le libre arbitre, prendrait fin.

Si la souffrance, la douleur et le châtiment total suivaient immédiatement toute mauvaise action, pas une âme ne répéterait un méfait. Si la joie, la paix et les récompenses étaient instantanément données à celui qui fait le bien, il n'y aurait pas de mal - tous feraient le bien et non pas parce que c'est juste de faire le bien. Il n'y aurait pas d'épreuve de la force, pas de développement du caractère, pas de progression des pouvoirs, pas de libre arbitre, rien qu'une domination satanique.

Si toutes les prières étaient immédiatement exaucées selon nos désirs égoïstes et notre intelligence limitée, il n'y aurait pour ainsi dire pas de souffrances, de douleur, de déceptions, même de mort, et si celles-là n'étaient pas, il y aurait aussi une absence de joie, de succès, de résurrection, de vie éternelle et de divinisation.

« Il doit nécessairement y avoir une opposition en toutes choses » (2 Néphi 2:11).

Dieu sait ce qu'il fait. Il voit la fin depuis le commencement. Il sait ce qui va nous édifier ou nous  détruire,  ce qui va contrarier la progression et ce qui va nous donner le triomphe final.

Le Seigneur ne guérit pas toujours les malades ni ne sauve ceux qui se trouvent dans des zones dangereuses. Il ne soulage pas toujours la souffrance et la détresse, car même ces situations apparemment indésirables peuvent faire partie d'un plan bien précis.

Étant humains nous expulserions de notre vie la douleur, la détresse, la souffrance physique et l'angoisse mentale et nous nous assurerions une aisance et un confort continuels, mais si nous fermions les portes à ces éléments-là, nous risquerions d'éliminer nos plus grands amis et nos plus grands bienfaiteurs. 
La souffrance peut transformer les gens en saints quand ils apprennent la patience, la longanimité et la maîtrise de soi. Les souffrances de notre Sauveur ont fait partie de son éducation.

« (Jésus) a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes, et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel » (Hébreux 5:8-9).

Je suis certain qu'il y a un moment pour mourir. Je ne suis pas fataliste. Je crois que beaucoup de gens meurent avant 'leur temps' parce qu'ils sont insouciants, brutalisent leur corps, prennent des risques inutiles ou s'exposent à des dangers, à des accidents et à la maladie.

« Il y a un temps pour tout, un temps pour toutes choses sous les cieux : un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté » (Ecclésiaste 3:1-2).

Dieu contrôle notre vie, nous guide et nous bénit, mais nous donne notre libre arbitre. Nous pouvons organiser notre vie en accord avec le plan qu'il a prévu pour nous ou nous pouvons le raccourcir ou y mettre stupidement fin.

Je suis absolument sûr que le Seigneur a planifié notre destinée. Nous pouvons raccourcir notre vie, mais je crois que nous ne pouvons pas l'allonger de beaucoup. Un jour nous comprendrons pleinement et lorsque, avec le recul du futur, nous regarderons en arrière nous serons satisfaits des événements de cette vie qui nous paraissaient si difficiles à comprendre.

Nous savions avant de naître que nous venions sur la terre pour recevoir un corps et de l’expérience et que nous aurions des joies et du chagrin, des souffrances et de la consolation, la santé et la maladie, le succès et la déception. 
Nous savions aussi que nous mourrions. Nous avons accepté toutes ces éventualités d'un cœur joyeux. Nous étions disposés à venir accepter la vie telle qu'elle se présenterait et telle que nous pourrions l'organiser et la gérer et ce, sans nous plaindre et sans exigence déraisonnable. 
Nous pensons parfois que nous aimerions savoir ce qui nous attend, mais le bon sens nous ramène à accepter la vie jour après jour et à honorer et à glorifier ce jour.

Spencer W. Kimball (1895-1985)

samedi 23 septembre 2017

EN RÉALISANT NOS DÉSIRS



Sans aucun doute, nous avons tous observé des enfants qui désiraient intensément obtenir quelque chose, et l’obtenir sur le champ, quelque chose qu’ils désiraient de tout leur cœur.
Et la vie leur semblait vraiment triste, à ce moment-là, s’ils ne pouvaient pas l’obtenir sans délai.

Mais la patience est une des leçons de la vie qui doit être apprise ; patience et compréhension des valeurs ; patience et réalisation qu’il y a des choses qui n’auront pas demain l’importance qu’elles semblent avoir aujourd’hui.

Peut-être, tous autant que nous sommes, attachons-nous parfois de l’importance à des choses qui, plus tard, ne sembleront pas en avoir autant, et oublions-nous des choses qui ont une importance plus réelle.

Il y a des évidences, à mesure que nous avançons dans la vie, d’un changement dans les valeurs.

L’enfant joue avec un jouet pendant quelque temps, un jouet dont il lui semblait qu’il ne pouvait pas se passer ; et ensuite, il s’en fatigue et le jette de côté et tourne son attention vers quelque chose d’autre qui, à son tour, sera rejeté.
Et, en cela, l’enfant n’est pas tellement différent des adultes.

Certaines des choses que nous insistons pour obtenir, certaines des choses dont nous pensons qu’il nous faut les obtenir, ne sont pas ce qu’elles paraissent être, et parfois les leçons les plus graves que la vie nous donne sont celles que nous apprenons quand nous obtenons ce que nous avons demandé, quand nous obtenons ce dont nous pensons que nous ne pouvons être heureux sans cela.
C’est Paul qui a écrit : « Car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières » (Romains 8 :26).

Souvent nous ne savons pas ce que nous devons désirer ; nous ne savons ce que nous devons demander, ce à quoi nous devons dédier nos vies, et souvent, quand nous obtenons ce que nous avons désiré, nous apprenons que ce n’est pas ce que nous aurions dû désirer, mais, de toute façon, nous ne pouvions pas le voir plus tôt malgré la sagesse qui, si nous l’avions écoutée, nous aurait avertis.
La vie passe vite et, avec toutes ses promesses, ses plaisirs, ses possibilités, ces jours qui s’écoulent si rapidement, ne sont qu’un bref prélude aux possibilités illimitées et éternelles qui nous attendent dans l’Au-delà.

Avec tout ce que nous atteignons, tout ce que nous désirons, avec le temps et l’argent que nous dépensons, il faut que nous nous souvenions que nous ne devons pas désirer outre mesure les choses qui, si nous les avions, n’assureraient pas notre bonheur et qui pourraient nous faire manquer les choses plus importantes, les choses durables, les choses éternelles. 
Richard L. E vans.

samedi 16 septembre 2017

6 CONSEILS POUR AMÉLIORER LES RECHERCHES SUR VOTRE HISTOIRE FAMILIALE




Vous avez décidé de faire de l’histoire familiale l’un de vos buts.
C’est très bien.
Mais… vous avez des difficultés pour retrouver certains de vos ancêtres ou bien savoir où chercher des informations complémentaires ?
Voici 6 astuces qui pourraient vous être utiles.


LA OU LES REGISTRES PAROISSIAUX NE SONT PAS NUMÉRISES, DÉPLACEZ VOUS ! PROFITEZ EN POUR DÉCOUVRIR LA RÉGION DE VOS ANCÊTRES.

Pour ceux du Gard et de la Meuse, en France, c’est nécessaire, car pas de microfilms… donc il vous faudra prévoir probablement un voyage pour retrouver une branche de votre arbre généalogique.
Dans les pays d’Afrique francophone, cela est même « obligatoire ». Toutefois, pouvoir discuter avec un cousin éloigné ou un « passeur de mémoire » (conteur, chef de village, griots, etc.) est une occasion de découvrir les liens de votre famille avec le lieu que vous visitez. Ce voyage sera probablement un événement unique dans votre vie, mais il aura une place très particulière dans votre cœur et dans celui de vos ancêtres qui attendent de pouvoir accepter les ordonnances que vous ferez pour eux au temple.

PENSEZ AUX ARCHIVES NOTARIALES !

On n’y pense pas souvent, mais les minutes notariales, et autres documents notariés peuvent être sources d’informations très intéressantes. Contrats de mariage, testament, ventes de terrains ou de maisons, autres transactions étaient faites devant notaires (et le sont encore) et on apprend dans ces documents les noms des personnes, leur lieu de domicile ou de naissance, leurs possessions, les personnes qui étaient proches d’eux et qui ont servi de témoins devant le notaire…
Tout un pan de l’histoire de votre famille peut y être retrouvé. Vous devrez la plupart du temps chercher des microfilms ou bien de très vieux livres fragiles dans les archives départementales (les actes notariés de plus de 100 ans doivent être déposés par les notaires aux archives de leur département).
C’est un long travail, il vous faudra vous déplacer mais cela peut être très productif au final.

CONTACTEZ DES ASSOCIATIONS GÉNÉALOGIQUES DES LIEUX OU VOUS ANCÊTRES ONT VÉCU

Vous avez retrouvé le nom d’un ancêtre ou du moins vous pensez qu’il est lié à votre famille ? contactez une association généalogique de la région concernée. Certains de ses membres peuvent avoir déjà travaillé sur une branche de votre famille ou bien ils pourront vous donner de précieux conseils.

ÉTUDIEZ L’HISTOIRE DE LA RÉGION POUR MIEUX COMPRENDRE LA VIE DE VOS ANCÊTRES

On ne peut pas comprendre pourquoi son arrière grand père est né dans une ville, s’est marié dans celle d’à côté (son épouse était de ce village), a vécu 40 km plus loin et est enterré dans une ville « inconnue » de votre généalogie sans savoir que l’endroit où il a vécu était un centre industriel/artisanal important et qu’il était un artisan réputé, et qu’il est enterré dans le village où la maison de convalescence, où il est décédé se trouve… Et quand on recherche des ancêtres bien plus anciens, le contexte géographique, économique et historique est extrêmement important !

ENREGISTREZ LES HISTOIRES DE FAMILLE

Les histoires que vos grands parents, parents, cousins, etc. peuvent connaître sont à préserver.
Certaines anecdotes peuvent vous apprendre plus que prévu sur un de vos ancêtres ou collatéraux. Autant que possible, enregistrez vos sessions de questions/réponses. (idées de questions : ICI)
Vous pouvez également scanner tous les documents liés à l’histoire de votre famille ! N’oubliez pas de copier toutes ces données sur FamilySearch !

RECHERCHEZ FRÉQUEMMENT DANS LE BLOG DE FAMILYSEARCH  LES ARTICLES QUI PEUVENT VOUS AIDER DANS VOS RECHERCHES