Bienvenue sur ce blog d'information concernant la Société de Secours de la paroisse de Toulon, ses articles, son journal,ses activités et divers liens utiles. Bien que la Société de Secours soit une auxiliaire de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, ce blog n'est pas un site officiel de l'Eglise. Néanmoins, vos commentaires et suggestions sont les bienvenus. Bonne découverte et merci de votre passage sur notre blog.
samedi 2 septembre 2017
dimanche 27 août 2017
VOS RESPONSABILITES
1:Grandir en foi et en droiture personnelle.
2: Fortifier les familles et les foyers.
3: Servir le Seigneur et ses enfants.
Chacune de ces responsabilités soutient et renforce les deux autres. Quand nous grandissons en foi, notre famille est fortifiée. Quand nous servons le Seigneur et ses enfants, notre foi et notre capacité d’agir avec droiture grandissent. Les trois responsabilités sont inséparablement liées. Commençons par la première responsabilité.
1)Grandir en foi et en droiture personnelle.
Pour jouer notre rôle dans le plan du Seigneur, nous devons grandir en foi et en droiture personnelle. Être membre de l’Église requiert de la foi, que nous nourrissons tout au long de notre vie avec grande « diligence… patience et… longanimité ». Dans le patrimoine que nous partageons, nous avons des exemples remarquables de foi de femmes des débuts de l’Église. Les pionnières des premiers temps ont été chassées de chez elles et persécutées à cause de leur foi. D’autres ont survécu à des incendies et des inondations. Elles ont traversé des océans et
parcouru des milliers de kilomètres à pied, dans la poussière, la maladie, mourant presque de faim, pour participer à l’édification du royaume du Seigneur sur la terre. Beaucoup ont enterré mari, enfants, parents, frères et sœurs en chemin. Pourquoi ont-elles fait tout cela ? Parce que le feu de leur foi brûlait en leur âme. Ces femmes remarquables ne cherchaient pas de beaux vêtements, des plaisirs, de grandes maisons ou plus de biens matériels. Comme vous, elles avaient la conviction et le témoignage que l’Évangile rétabli de Jésus-Christ était vrai et que le Seigneur avait besoin qu’elles remplissent leur rôle dans l’établissement de son royaume sur la terre.
Leur quête de droiture personnelle était un effort quotidien pour ressembler davantage au Sauveur par le repentir, l’étude des Écritures, la prière, l’obéissance aux commandements et la recherche de « tout ce qui est vertueux ou aimable… ce qui mérite l’approbation ou est digne de louange ».
2) Fortifier les familles et les foyers.
Notre deuxième responsabilité est de fortifier les familles et les foyers. Partout dans le monde, les familles sont attaquées et affaiblies par des pratiques corrompues et des enseignements faux. C’est pourquoi, que nous soyons mariées ou seules, jeunes ou vieilles, nous avons le devoir de défendre et de pratiquer les vérités énoncées dans « La déclaration au monde sur la famille ». La Première Présidence a recommandé : « Aussi louables et bonnes que soient d’autres demandes ou activités, elles ne doivent pas remplacer les devoirs confiés par Dieu dont seuls les parents et les familles peuvent s’acquitter convenablement. »
Les enfants qui naissent maintenant grandissent dans
un monde de plus en plus pécheur. Nos foyers doivent être un refuge contre les rencontres quotidiennes qu’ils font avec le mal. La Société de Secours doit être organisée et mobilisée pour fortifier les familles et aider les foyers à être des sanctuaires qui nous protègent du monde. Je l’ai appris il y a des années quand je venais de me marier. Mes parents, qui habitaient près de chez moi, ont annoncé qu’ils allaient partir dans une autre partie du monde. Je m’étais toujours reposée sur l’exemple attentionné, sage et encourageant de ma mère, et à présent elle allait partir pour longtemps. C’était avant les courriels, les télécopieurs, les téléphones portables et les webcams, et le courrier postal était notoirement lent. La veille de son départ, je pleurais ; je lui ai demandé : « Qui va me servir de mère ? » Elle a bien réfléchi et, par l’Esprit et par le pouvoir de la révélation qui vient aux femmes comme elle, elle m’a dit : « Si je ne reviens jamais, si tu ne me revois pas, si je ne peux plus t’enseigner autre chose, attache-toi à la Société de Secours. La Société de Secours sera ta mère. »
Ma mère savait que, si j’étais malade, les sœurs s’occuperaient de moi, et que, quand j’aurais mes enfants, elles m’aideraient, mais le plus grand espoir de ma
mère était que les sœurs de la Société de Secours seraient pour moi des dirigeantes fortes et spirituelles. J’ai commencé à ce moment-là à beaucoup apprendre de femmes d’envergure et de foi.
Trois femmes ont eu l’appel de présidente de la Société de Secours de mes paroisses pendant les années d’absence de mes parents. Alta Chamberlain m’a demandé d’enseigner la gestion du temps et l’organisation familiale aux autres sœurs, peut-être parce qu’elle a vu que j’avais besoin de m’améliorer dans ces domaines. Jeanne Horne m’a encouragée à faire ma première étude personnelle sérieuse du Livre de Mormon. Norma Healy m’a donné mes premières tâches à la conserverie et m’a beaucoup appris sur le service. Ces femmes formidables avaient compris l’objectif de la Société de Secours.
3)Servir le Seigneur et ses enfants.
La troisième responsabilité de toutes les femmes de l’Église est de servir le Seigneur et ses enfants. Je trouve intéressant que durant les années d’absence de ma mère, j’aie servi comme présidente de la Primaire puis comme présidente des Jeunes Filles de notre paroisse. Je faisais partie du conseil de paroisse qui travaillait sous la direction de l’épiscopat. Boyd K. Packer nous a enseigné : « Tout comme le service [de nombreux frères à la Prêtrise d’Aaron] fortifie la prêtrise supérieure… de même votre service [aux Jeunes Filles et à la Primaire] sera une bénédiction pour la Société de Secours. »
Quand nous servons dans une autre auxiliaire, nous ne sommes pas relevées de nos liens avec les sœurs de la Société de Secours. Du fait que nous n’entrons pas à la Société de Secours et n’en sortons pas, nous sommes toujours liées à l’objectif et aux responsabilités de la Société de Secours et nous avons la bénédiction d’avoir toutes les occasions d’être des exemples et des bergers remplis de foi pour les enfants de notre Père.
À la Société de Secours il y a des occasions de service qui sont parmi les plus remarquables sur terre, disponibles pour toutes les sœurs.
Au cours de mes voyages de par le monde, j’ai vu que des milliers et des milliers d’entre vous actuellement sans mari et sans enfant sont un réservoir incroyable de foi, de talents et de dévouement.
Personne n’est mieux placé que vous pour travailler dans les temples, faire une mission, instruire la génération montante et aider les opprimés. Le Seigneur a besoin de vous. J’ai aussi été émerveillée par votre jeunesse et votre énergie, vous qui arrivez juste à la Société de Secours après le programme des Jeunes Filles.
J’ai vu à quel point votre cœur aspire à faire le bien dans le monde. J’ai souvent imaginé ce qui pourrait arriver, dans l’œuvre de l’histoire familiale par exemple, si vous transmettiez vos compétences techniques à des sœurs plus âgées (comme moi !).
Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre de gaspiller votre jeunesse et votre énergie en vous demandant de regarder des femmes plus âgées et plus expérimentées s’occuper de la planification, de l’organisation et du travail de la Société de Secours.
Accomplir l’objectif :Nous pouvons accomplir l’œuvre du Seigneur à sa manière en recherchant, recevant et appliquant la révélation personnelle. Sans révélation personnelle, nous ne pouvons pas réussir.
Si nous suivons la révélation personnelle, nous ne pouvons pas échouer. Le prophète Néphi nous a dit du Saint-Esprit : « Il vous montrera tout ce que vous devez faire. » Il a été prophétisé que, dans les derniers jours, le Seigneur déverserait son Esprit sur ses serviteurs et ses servantes. Conclusion :
Spencer W. Kimball a dit il y a un certain nombre d’années : « Il y a une puissance dans cette organisation qui n’a pas encore été pleinement utilisée pour fortifier les foyers de Sion et pour édifier le royaume de Dieu, et qui ne le sera pas tant que les sœurs et la prêtrise n’auront pas la vision de la Société de Secours. »
La Société de Secours a été établie par le Seigneur pour organiser, instruire et inspirer ses filles à se préparer aux bénédictions de la vie éternelle. Notre but est de soutenir les femmes de l’Église dans leurs responsabilités individuelles en veillant à ce que toutes les réunions, leçons et activités que nous préparons les aident à accroître leur foi et leur droiture personnelle, à fortifier leur famille et leur foyer et à servir le Seigneur et ses enfants.
Le seul moyen d’accomplir cela est de rechercher, recevoir et appliquer la révélation personnelle. La véritable force de cette organisation mondiale de sœurs repose en chaque femme. Il se peut que nous nous considérions comme faibles et simples, mais nous partageons toutes un patrimoine noble et nous pouvons acquérir une foi égale à celle des femmes remarquables et fidèles qui nous ont précédées.
Nous avons un rôle vital à jouer dans l’édification du royaume de Dieu et la préparation à la venue du Seigneur.
En fait, le Seigneur ne peut pas accomplir son œuvre sans l’aide de ses filles. C’est pour cela qu’il attend de nous que nous accroissions notre offrande. Il attend de nous que nous accomplissions l’objectif de la Société de Secours comme jamais auparavant.
Je suis reconnaissante de témoigner de la véracité de l’Évangile rétabli de Jésus-Christ et qu’il y a un prophète vivant qui dirige l’œuvre de Dieu. Au nom de Jésus-Christ. Amen
dimanche 20 août 2017
LE SERMON SUR LA MONTAGNE
LE
SERMON SUR LA MONTAGNE
8
LEÇONS IMPORTANTES A COMPRENDRE
Jésus christ a donné un sermon sur le Mont des
Béatitudes, sur les hautes collines surplombant la Mer de Galilée. Il est
désormais connu sous le nom de sermon sur la montagne.
Jésus a prêché l’Evangile, et a enseigné comment se
comporter pour être de vrais disciples du Christ.
Une partie de ces enseignements sont appelées les
béatitudes, et sont ce sur quoi nous allons nous concentrer. Vous pouvez lire l’ensemble
du sermon dans la bible, au chapitre 5 de Matthieu dans le nouveau testament.
HEUREUX
LES PAUVRES EN ESPRIT, CAR LE ROYAUME DES CIEUX EST A EUX.
Que signifie : être pauvre en esprit ? Cela
signifie être humble.
L'humilité nous
permet d’être enseignés.
HEUREUX
LES AFFLIGES, CAR ILS SERONT CONSOLES.
Nous serons confrontés à des défis et des problèmes qui
nous testerons. Tandis que nous sommes affligés par des pertes ou des épreuves,
il nous est promis que nous serons bénis, si nous persévérons. Un auteur
inconnu a fait cette déclaration : « Si toute souffrance et tout
malheur pouvait être enlevés de nos vies, quel genre de personnes deviendrions
nous ? Je crois qu’il serait impossible de produire des êtres humains
forts, nobles, généreux, et remplis de compassion, si la souffrance était
supprimée de leurs vies. »
HEUREUX
LES DEBONNAIRES, CAR ILS HERITERONT LA TERRE.
Les débonnaires sont ceux qui sont doux, gentils,
patients, tolérants ; et non les orgueilleux, avides de pouvoir, ou les
vaniteux.
Notre Sauveur était prêt à se soumettre à la volonté de
Dieu en tout temps. Même au moment de son agonie, il a déclaré, « toutefois,
que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. » (Luc 22 : 42).
HEUREUX
CEUX QUI ONT FAIM ET SOIF DE LA JUSTICE, CAR ILS SERONT RASSASIES.
Nous pouvons montrer notre amour pour Dieu en gardant ses
commandements.
C’est notre devoir de connaître et faire la volonté de
Dieu. Nous pouvons nous rapprocher de lui lorsque nous nous efforçons de suivre
ses enseignements et d’apprendre plus.
HEUREUX
LES MISERICORDIEUX, CAR ILS OBTIENDRONT MISERICORDE.
L’auteur John Holmes a fait cette déclaration, pleine de
compassion : « Il n’y a pas de meilleur exercice pour le cœur que de
se baisser pour aider quelqu’un à se relever ».
Jésus Christ a toujours montré du pardon et de la
miséricorde. Même lorsqu’il était sur la croix et proche de la mort, il a dit :
« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc
23 : 34).
HEUREUX
CEUX QUI ONT LE CŒUR PUR, CAR ILS VERRONT DIEU.
La pureté de cœur conduit à l’amour et la connaissance de
Dieu. Si nous nous efforçons d’être comme Dieu, nos motivations et actions
seront honorables, et nos cœurs seront purs.
HEUREUX
CEUX QUI PROCURENT LA PAIX, CAR ILS SERONT APPELES FILS DE DIEU.
Ceux qui procurent la paix essaient d’éviter les conflits
et le discordes, pour ceux qui les entoure, et pour eux même.
Le Christ a encouragé les hommes à s’aimer et se
comprendre les uns les autres, afin qu’ils puissent vivre ensemble en paix. Nous
avons reçu le commandement d’aimer tout le monde, y compris nos ennemis.
HEUREUX
CEUX QUI SONT PERSECUTES POUR LA JUSTICE, CAR LE ROYAUME DES CIEUX EST A EUX.
Nous pouvons ressentir de la pression de la part de la
société ou d’autres groupes, à propos de la façon dont nous vivons, des choses
auxquelles nous croyons, et des choses que nous faisons.
Soyez fier de vous démarquer par les principes de Dieu et
de son église. Le moment où nous pouvons être le plus heureux est lorsque nous
suivons les enseignements du Christ.
Cet article a été initialement publié sur mormon.org. Cet article a été traduit par David GEORGES.
samedi 19 août 2017
QU’EST-CE QUE L’HOMME QUI OUBLIE
Si vite et si loin que nous ayons avancé, autant que nous
ayons fait, il y a toujours des questions sans réponse, cherchant un but, un
sens, une assurance, et toujours, on a besoin des éléments essentiels et simples
: le bonheur, la santé, les êtres chers ; le devoir, la décence ; le service,
la sincérité, Ajoutez à tout cela l'humilité, l'humilité qui vient de ce que
l'on sait à quel point nous savons peu de tout ce qu'il y a à savoir.
Nous découvrons un peu, nous dominons certaines choses,
parfois à un certain point. Mais la nature, le climat, les saisons ; le temps,
les marées ; la vieillesse, la maladie ; la vie et la mort nous emmènent où ils
veulent, avec toutes nos petites paroles et nos petites sagesses, dans les
petits rôles que nous jouons et avec l'incessante recherche de la vérité et de
réponses ultimes.
Qui sait comment deux cellules s'unissent et se divisent -
les unes pour devenir un œil, les autres une dent, d'autres encore les cheveux
de la tête ?
Qui peut faire une semence qui grandisse, ou un brin
d'herbe, un ver, ou une unique cellule vivante ?
Qui peut répondre aux questions que Dieu posa à Job il y a
tant de siècles : « Où étais-tu quand je fondai la terre ; Quand …. Tous les
fils de Dieu poussaient des cris de joie ? ...
Dis-le si tu as de l'intelligence ... Où est le chemin qui
conduit au séjour de la lumière ?...
La pluie a-t-elle un père ? ...
Connais-tu les lois du ciel ? ...
Est-ce toi qui donnes la vigueur au cheval ?
Est-ce par ton intelligence que l'épervier prend son vol ...
?
Qui a mis .la sagesse dans le cœur ?» (Job 38 :39).
Qui a donné au corps le pouvoir de se guérir ?
Qui a donné l'instinct aux animaux ?
Que ferions-nous si le printemps ne venait pas, si les
semences ne poussaient pas, si nous n'avions pas nos moissons ?
Les hommes ont beaucoup fait, beaucoup appris, beaucoup
découvert, mais pas assez pour justifier la suffisance, et en dépit de tous les
sophismes de la suffisance, nous ne sommes que des enfants devant un Père
infini - avec tout notre besoin de bonheur, de santé, d'humilité, d'êtres
chers, de devoir, de décence, de service, de sincérité.
Et à la question classique : « Qu’est-ce que l'homme pour
que tu te souviennes de lui ?»
Psaumes 8 : 5) vient s'en ajouter une autre ; qu'est-ce que
l'homme pour qu'il oublie ?...
mardi 15 août 2017
FINIR LA COURSE
Plus d’une heure après que le médaillé d’or ait passé la
ligne d’arrivée du marathon des Jeux Olympiques de 1968 à Mexico, John Stephen
Akhwari de Tanzanie entra dans le stade. Seulement quelques spectateurs avaient
attendu que le dernier coureur arrive. L’athlète souffrait de crampes aux
jambes et saignait. Il était déshydraté et désorienté.
Tandis qu’il passait la ligne d’arrivée, une petite foule
l’acclama, appréciant ce qui allait devenir la plus célèbre dernière place de l’histoire.
Mais ce n’était pas la performance de ce coureur qui
retint leur attention… et l’attention de milliers d’autres durant presque cinq
décennies plus tard. C’était son désir de finir la course et d’endurer jusqu’à
la fin.
Après l’événement en 1968, un journaliste demanda au
coureur pourquoi il n’avait pas abandonné la course alors qu’il n’avait aucune
chance de la gagner. L’athlète tanzanien répondit : « Mon pays ne m’a
pas envoyé à Mexico pour commencer la course. Ils m’ont envoyé pour la finir ».
Chacun d’entre nous, faisant face à des défis dans notre
propre course dans la vie, devrions avoir la même attitude.
« L’Apôtre Paul a comparé la vie à une courses »
a dit le Président Thomas S. Monson à la conférence générale de 1989. Il exhorte
ainsi les hébreux « rejetons le péché qui nous enveloppe si facilement, et
courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte » (Hébreux
12 : 1).
Dans notre zèle, ne négligeons pas le sage conseil de l’Ecclésiaste :
« La course n’est point aux agiles, ni la guerre aux vaillants »
(Ecclésiaste 9 : 11).
En réalité, le prix appartient à celui qui persévère
jusqu’à la fin.
Elder Robert D. Hales a déclaré en 1998 que nous ne
pouvons pas espérer apprendre la persévérance si nous avons pris l’habitude d’abandonner
lorsque les choses deviennent difficiles.
« Les prophètes de toutes les époques nous ont
montré l’exemple de la fidélité en supportant avec courage les épreuves et les
tribulations pour faire connaître la volonté du Seigneur ». dit-il « Le
plus grand exemple que nous ayons est celui de notre Sauveur et Rédempteur
Jésus Christ ».
Suivre l’émulation du Sauveur et endurer jusqu’à la fin valent
bien de l’effort. Le Seigneur a promis la vie éternelle à ceux qui gardent Ses
commandements et finissent la course.
« C’est pourquoi vous devez marcher résolument, avec
constance dans le Christ, ayant une espérance d’une pureté parfaite et l’amour
de Dieu et de tous les hommes ; c’est pourquoi, si vous marchez
résolument, vous faisant un festin de la parole du Christ et persévérant jusqu’à
la fin, voici ainsi dit le Père : vous aurez la vie éternelle ». (2
Néphi 31 : 20)
Un poète a exprimé les mêmes sentiments dans la strophe
suivante :
« Attachez-vous à votre devoir
jusqu’à qu’il s’attache à vous ;
Nombreux sont ceux qui commencent, peu
sont ceux qui finissent.
Honneur, puissance, rang et louange
Viendront toujours à celui qui
persévère.
Attachez-vous à votre devoir jusqu’à ce
qu’il s’attache à vous
Pliez-vous pour lui, transpirez pour
lui, souriez pour lui aussi,
Ployer, transpirer et sourire
Feront de vous, au bout d’un certain
temps, le vainqueur de la vie ».
Lors de la Réunion Générale des Jeunes Filles en 2012, le
Président Monson a dit que la définition de « endurer » était « résister
avec courage ».
« J’ai parlé durant des années avec beaucoup d’individu
qui m’ont dit, « J’ai tant de problèmes, tant de préoccupations. Je suis
débordé par les défis de la vie. Que puis-je faire ? »
Je leur ai présenté, tout comme je vous présente, cette
suggestion spécifique : demandez un conseil céleste, un jour à la fois.
La vie à grands pas est difficile, mais à petits pas c’est
un jeu d’enfant. Chacun d’entre nous peut être juste pendant simplement une
journée ; et puis une journée encore et encore une autre ; jusqu’à ce
que nous ayons une vie guidée par l’Esprit, une existence proche du Seigneur,
une vie remplie de bonnes actions et de droiture.
En effet, la récompense de ceux qui endurent et finissent
la course de la vie est grande. Car « Celui qui persévère dans la foi et
fait ma volonté, celui-là vaincra ». (D&A 63 : 20)
La plupart des gens ont oublié le nom de l’homme qui a
gagné la médaille d’or du marathon des Jeux Olympiques de 1968, mais l’histoire
de John Stephen Akawari vit encore. Après son héroïque défaite, beaucoup ont
écrit sur l’endurance de cet athlète qui a fini à la dernière place. « Aujourd’hui,
nous avons vu un jeune coureur africain qui symbolise ce qu’il y a de mieux dans
l’esprit humain, une performance qui donne la signification du mot courage »
a écrit un reporter après la course.
« Pour certains, la seule récompense est une
récompense personnelle – la satisfaction d’avoir terminé ce qu’ils avaient
décidé de faire ».
Elder Hales a dit qu’Akhawari avait été capable de finir
la course « Parce qu’il savait qu’il était un athlète représentant la
Tanzanie. Il connaissait son objectif : finir la course. Il savait qu’il
devait endurer jusqu’à la fin, afin de pouvoir retourner en Tanzanie, la tête
haute.
Cela ressemble beaucoup à notre mission dans la vie. Notre
Père céleste ne nous a pas envoyé pour naître. Nous avons été envoyés pour
endurer et retourner à lui la tête haure.
Le Président Monson a écrit en 1989 : « Dans la
vie, comme dans le travail, on a toujours besoin de personnes qui pourraient
être appelés des perfectionnistes. Leurs rangs sont peu nombreux, leurs
opportunités nombreuses et leur contribution importante.
Depuis le tout début jusqu’au temps présent, la question
fondamentale revient pour être posée à chacun qui participe à la course de la
vie.
Vais-je faiblir ou vais-je finir ?
De la réponse dépend les bénédictions de joie et de
bonheur tant dans la mortalité que dans la vie éternelle du monde à venir ».
Message de la 1ère présidence juin 1989
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