mardi 9 octobre 2018

COMMENT GUÉRIR UNE MAUVAISE CONSCIENCE




« La voix de la conscience, disait Madame de Stael, est si délicate qu’il est facile de l’étouffer ; mais elle est également si claire qu’il est impossible de s'y tromper. »
« La conscience, disait Francis Bowen, est une voix divine dans l'âme humaine . . .
Dans un sens c’est une voix de l'intérieur, et néanmoins également quelque chose de l’extérieur.

George Crabbe appelait la conscience « l’amie la plus fidèle de l'homme », une amie qui « nous avertit comme une amie avant de punir comme un juge ».

Certain ont pensé qu’ils pouvaient dominer la conscience en l’ignorant, en la faisant taire, en agissant comme si elle n'était pas là.

Mais l’offenseur persévérant perd les sensibilités raffinées de la vie, le sens d'être accepté par lui-même, par Dieu et aussi par les autres — et la paix qu'il aurait pu avoir.

Ceux qui décident de vivre comme s’ils n'avaient pas de conscience en paient le prix d’une façon ou d’une autre.

La conscience c'est comme un système nerveux. Si nous l’étouffons, elle ne nous dit pas la vérité, et si nous ne connais -sons pas la vérité, nous aurons des ennuis.

Il y a des choses que l’on ne peut tout simplement pas faire et rester comme on est.

Tout acte délibéré contre la conscience change d'une manière ou d'une autre l'individu au-dedans de lui-même.

La loi de la compensation continue à agir en matière de conscience, comme dans tous les autres domaines, et en dépit de toutes les prétentions à changer les principes et les commandements, la morale et l’ immoralité, l'homme ne peut pas agir à l'opposé des réponses intérieures que Dieu a données, ne peut ignorer les chuchotements venus de la source divine sans les conséquences qui s’ensuivent lorsque nous nions les meilleures connaissances que nous avons.

Nous ne pouvons ignorer la conscience sans nous rendre plus grossiers et nous ferions bien de l’écouter comme une amie avant qu'elle vienne nous tourmenter.

La seule manière de guérir une mauvaise conscience est de cesser de faire ce que nous savons ne pas devoir faire et de nous mettre à faire ce que nous devrions faire.

RICHARDS L. EVANS

dimanche 7 octobre 2018

ANNIVERSAIRES D'OCTOBRE

                   

ANNIVERSAIRES



08 Sarah LEGER
24 Brigitte BOUTIN
25 Maryvonne CONZALES
28 Chantal DURAND

LEÇON DU MOIS D'OCTOBRE

Dimanche 7 octobre

CONFÉRENCE GÉNÉRALE
Dimanche 14 octobre

« Doux et humble de cœur»
David A. BEDNAR
Liahona d'avril 2018


Dimanche 21 octobre

«L'amour pur est la marque véritable»
Massimo DE FEO
Liahona d'avril 2018


Dimanche 28 octobre

« Le service pastoral : 




FAITES LE BIEN



Si vous êtes gentils, les gens vous accuseront peut être d'arrières pensées égoïstes.
Soyez gentils quand même.

Ce que vous passez des années à construire, quelqu'un le détruira peut être en une nuit.
Construisez quand même.

Le bien que vous faites aujourd'hui, souvent les gens l'oublieront demain.
Faites le bien quand même.

Donnez au monde ce que vous avez de mieux, cela ne suffira peut être jamais.
Donnez au monde ce que vous avez de mieux quand même.

Voyez vous, au bout du compte, ce sera entre vous et Dieu de façon.

Joy.D. JONES Présidente de la Primaire
Extrait du discours Conférence Générale des femmes octobre 2018

jeudi 4 octobre 2018

PARABOLE DE L'ABEILLE SANS SAGESSE


Par James E. TALMAGE 
Il arrive  que j’aie des obligations professionnelles qui me demandent un calme et un isolement que ni mon bureau confortable ni l’agréable bibliothèque de ma maison ne peuvent offrir. Mon refuge préféré est une pièce située à l’étage supérieur de la tour d’un grand bâtiment, bien à l’écart du bruit et de l’agitation des rues de la ville. Cette pièce est assez difficile d’accès et assure une assez bonne protection contre les importuns. Muni de livres et d’un stylo, je passe, dans cette pièce, de nombreuses heures calmes et occupées.
Cependant, il m’arrive d’avoir des visiteurs, surtout en été. Lorsque je travaille les fenêtres ouvertes, des insectes volants pénètrent parfois dans la pièce et l’occupent avec moi. Je ne chasse pas ces visiteurs qui s’invitent eux-mêmes. Bien des fois, j’ai posé mon stylo, et oubliant ce que je faisais, j’ai observé avec intérêt les mouvements de ces visiteurs ailés, sans penser après coup avoir perdu mon temps, car n’est-il pas vrai que même un papillon, un scarabée ou une abeille peut enseigner une leçon à qui est désireux d’apprendre ?
Un jour, une abeille sauvage venue des collines voisines est entrée dans la pièce. Pendant une heure ou plus, j’ai entendu, par intervalles, son agréable bourdonnement. La petite créature s’est rendu compte qu’elle était prisonnière mais tous ses efforts pour trouver l’issue par la fenêtre entrouverte se sont soldés par un échec. Lorsque je me suis apprêté à fermer la pièce et à partir, j’ai ouvert grand la fenêtre et j’ai essayé de guider l’abeille pour qu’elle sorte, puis de la forcer à retrouver sa liberté et sa sécurité, sachant que, si elle restait dans la pièce, elle mourrait comme d’autres insectes prisonniers avaient péri dans cet endroit sec et fermé. Plus j’essayais de la faire sortir, plus elle s’opposait à mes efforts. Son bourdonnement d’abord paisible est devenu bruyant et agressif et son vol s’est accéléré et est devenue hostile et menaçant.
Puis elle m’a pris par surprise et m’a piqué la main, cette main qui voulait l’aider à retrouver la liberté. Finalement, elle s’est posée sur une décoration du plafond, assez loin pour que je ne puisse ni l’aider ni lui faire du mal. La vive douleur de sa méchante piqûre m’a inspiré de la pitié plutôt que de la colère. Je connaissais la punition qui résulterait inévitablement de cette opposition et de cette rébellion injustifiée, et j’ai dû laisser l’insecte à son sort. Trois jours plus tard, je suis retourné dans la pièce et j’ai trouvé le corps sans vie et desséché de l’abeille sur le bureau. Son obstination lui avait coûté la vie.
Dans son manque de clairvoyance et son incompréhension égoïste, l’abeille pensait que j’étais un ennemi qui ne voulait que la persécuter sans relâche et la tuer, alors qu’en vérité, j’étais son ami et je lui offrais le salut puisqu’elle avait mis sa vie en danger par sa propre erreur. Je voulais la libérer, malgré elle, de cet endroit où elle resterait prisonnière jusqu’à sa mort, et la remettre dehors à l’air libre.
Avons-nous beaucoup plus de sagesse que cette abeille au point qu’il n’y ait aucune analogie entre son attitude irréfléchie et notre vie ? Nous avons tendance à nous révolter, parfois avec véhémence et colère, contre l’adversité qui, après tout, est peut-être la manifestation d’une sagesse supérieure et de tendres soins dirigés contre notre confort provisoire pour notre bien-être durable. Il y a, dans les tribulations et les souffrances de la condition mortelle, une intervention divine que seules les âmes impies n’arrivent absolument pas à discerner. Dans le cas de beaucoup de personnes, la perte de leur richesse s’est révélée être une aubaine, un moyen providentiel de sortir de leur cellule d’abandon égoïste aux passions pour aller à l’air libre et vers le soleil, où les efforts sont abondamment récompensés. La déception, le chagrin et l’affliction peuvent être des manifestations de la bienveillance d’un Père omniscient.
Réfléchissez à la leçon de l’abeille sans sagesse !
« Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers » (Proverbes 3 : 5-6).