dimanche 28 mai 2017

L' ARCHE DE NOE

L’ARCHE DE NOE



Tout ce que j’ai besoin de savoir au sujet de la vie, je l’ai appris de l’Arche de Noé.

1) Ne manquez pas le bateau.
2) Nous sommes tous dans le même bateau.
3) Planifiez à l'avance. Il ne pleuvait pas lorsque 
    Noé a construit l'Arche.
4) Restez en forme. Quand vous aurez 600 ans, on 
    peut vous demander de faire quelque chose de
    très important !
5) N'écoutez pas les critiques. Faites le travail qui a
    besoin d'être fait.
6) Bâtissez en terrain sûr.
7) Par mesure de sécurité, voyagez toujours par 
    deux.
8) La rapidité n'est pas forcément un avantage.
9) Lorsque vous êtes "stressée", laissez vous aller 
    avec la vague.
10) N'oubliez pas : l'Arche a été construite par des 
     amateurs alors que le Titanic l'a été par des 
     professionnels.

Qu’importe les orages, quand vous êtes avec Dieu, il y a toujours un arc en ciel à la fin

FÊTES DES MÈRES


JOURNAL DU MOIS DE JUIN 2017

NOS RESPONSABILITÉS

Pour accomplir l’objectif de la Société de Secours, le Seigneur a demandé à chaque sœur de la Société de Secours et à l’organisation dans son ensemble de :
1-  Grandir en foi et en droiture personnelle.
2-  Fortifier les familles et les foyers.
3-  Servir le Seigneur et ses enfants.

Chacune de ces responsabilités soutient et renforce les deux autres. Quand nous grandissons en foi, notre famille est fortifiée. Quand nous servons le Seigneur et ses enfants, notre foi et notre capacité d’agir avec droiture grandissent. Les trois responsabilités sont inséparablement liées. Commençons par la première responsabilité.
  1. Grandir en foi et en droiture personnelle. Pour jouer notre rôle dans le plan du Seigneur, nous devons grandir en foi et en droiture personnelle. Être membre de l’Église requiert de la foi, que nous nourrissons tout au long de notre vie avec grande « diligence… patience et… longanimité ». Dans le patrimoine que nous partageons, nous avons des exemples remarquables de foi de femmes des débuts de l’Église.
Les pionnières des premiers temps ont été chassées de chez elles et persécutées à cause de leur foi. D’autres ont survécu à des incendies et des inondations. Elles ont traversé des océans et parcouru des milliers de kilomètres à pied, dans la poussière, la maladie, mourant presque de faim, pour participer à l’édification du royaume du Seigneur sur la terre. Beaucoup ont enterré mari, enfants, parents, frères et sœurs en chemin.
Pourquoi ont-elles fait tout cela ? Parce que le feu de leur foi brûlait en leur âme. Ces femmes remarquables ne cherchaient pas de beaux vêtements, des plaisirs, de grandes maisons ou plus de biens matériels. Comme vous, elles avaient la conviction et le témoignage que l’Évangile rétabli de Jésus-Christ était vrai et que le Seigneur avait besoin qu’elles remplissent leur rôle dans l’établissement de son royaume sur la terre.
Leur quête de droiture personnelle était un effort quotidien pour ressembler davantage au Sauveur par le repentir, l’étude des Écritures, la prière, l’obéissance aux commandements et la recherche de « tout ce qui est vertueux ou aimable… ce qui mérite l’approbation ou est digne de louange ».

2. Fortifier les familles et les foyers. Notre deuxième responsabilité est de fortifier les familles et les foyers. Partout dans le monde, les familles sont attaquées et affaiblies par des pratiques corrompues et des enseignements faux. C’est pourquoi, que nous soyons mariées ou seules, jeunes ou vieilles, nous avons le devoir de défendre et de pratiquer les vérités énoncées dans « La déclaration au monde sur la famille ».
La Première Présidence a recommandé : « Aussi louables et bonnes que soient d’autres demandes ou activités, elles ne doivent pas remplacer les devoirs confiés par Dieu dont seuls les parents et les familles peuvent s’acquitter convenablement. »

Les enfants qui naissent maintenant grandissent dans un monde de plus en plus pécheur. Nos foyers doivent être un refuge contre les rencontres quotidiennes qu’ils font avec le mal.
La Société de Secours doit être organisée et mobilisée pour fortifier les familles et aider les foyers à être des sanctuaires qui nous protègent du monde. Je l’ai appris il y a des années quand je venais de me marier. Mes parents, qui habitaient près de chez moi, ont annoncé qu’ils allaient partir dans une autre partie du monde. Je m’étais toujours reposée sur l’exemple attentionné, sage et encourageant de ma mère, et à présent elle allait partir pour longtemps. C’était avant les courriels, les télécopieurs, les téléphones portables et les webcams, et le courrier postal était notoirement lent. La veille de son départ, je pleurais ; je lui ai demandé : « Qui va me servir de mère ? » Elle a bien réfléchi et, par l’Esprit et par le pouvoir de la révélation qui vient aux femmes comme elle, elle m’a dit : « Si je ne reviens jamais, si tu ne me revois pas, si je ne peux plus t’enseigner autre chose, attache-toi à la Société de Secours. La Société de Secours sera ta mère. »
Ma mère savait que, si j’étais malade, les sœurs s’occuperaient de moi, et que, quand j’aurais mes enfants, elles m’aideraient, mais le plus grand espoir de ma mère était que les sœurs de la Société de Secours seraient pour moi des dirigeantes fortes et spirituelles. J’ai commencé à ce moment-là à beaucoup apprendre de femmes d’envergure et de foi.
Trois femmes ont eu l’appel de présidente de la Société de Secours de mes paroisses pendant les années d’absence de mes parents. Alta Chamberlain m’a demandé d’enseigner la gestion du temps et l’organisation familiale aux autres sœurs, peut-être parce qu’elle a vu que j’avais besoin de m’améliorer dans ces domaines. Jeanne Horne m’a encouragée à faire ma première étude personnelle sérieuse du Livre de Mormon. Norma Healy m’a donné mes premières tâches à la conserverie et m’a beaucoup appris sur le service. Ces femmes formidables avaient compris l’objectif de la Société de Secours.
  1. Servir le Seigneur et ses enfants. La troisième responsabilité de toutes les femmes de l’Église est de servir le Seigneur et ses enfants. Je trouve intéressant que durant les années d’absence de ma mère, j’aie servi comme présidente de la Primaire puis comme présidente des Jeunes Filles de notre paroisse. Je faisais partie du conseil de paroisse qui travaillait sous la direction de l’épiscopat.
Boyd K. Packer nous a enseigné : « Tout comme le service [de nombreux frères à la Prêtrise d’Aaron] fortifie la prêtrise supérieure… de même votre service [aux Jeunes Filles et à la Primaire] sera une bénédiction pour la Société de Secours. »
Quand nous servons dans une autre auxiliaire, nous ne sommes pas relevées de nos liens avec les sœurs de la Société de Secours. Du fait que nous n’entrons pas à la Société de Secours et n’en sortons pas, nous sommes toujours liées à l’objectif et aux responsabilités de la Société de Secours et nous avons la bénédiction d’avoir toutes les occasions d’être des exemples et des bergers remplis de foi pour les enfants de notre Père.

À la Société de Secours il y a des occasions de service qui sont parmi les plus remarquables sur terre, disponibles pour toutes les sœurs. Au cours de mes voyages de par le monde, j’ai vu que des milliers et des milliers d’entre vous actuellement sans mari et sans enfant sont un réservoir incroyable de foi, de talents et de dévouement.
Personne n’est mieux placé que vous pour travailler dans les temples, faire une mission, instruire la génération montante et aider les opprimés. Le Seigneur a besoin de vous.
J’ai aussi été émerveillée par votre jeunesse et votre énergie, vous qui arrivez juste à la Société de Secours après le programme des Jeunes Filles. J’ai vu à quel point votre cœur aspire à faire le bien dans le monde. J’ai souvent imaginé ce qui pourrait arriver, dans l’œuvre de l’histoire familiale par exemple, si vous transmettiez vos compétences techniques à des sœurs plus âgées (comme moi !). Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre de gaspiller votre jeunesse et votre énergie en vous demandant de regarder des femmes plus âgées et plus expérimentées s’occuper de la planification, de l’organisation et du travail de la Société de Secours.
III. Accomplir l’objectif
Nous pouvons accomplir l’œuvre du Seigneur à sa manière en recherchant, recevant et appliquant la révélation personnelle. Sans révélation personnelle, nous ne pouvons pas réussir. Si nous suivons la révélation personnelle, nous ne pouvons pas échouer. Le prophète Néphi nous a dit du Saint-Esprit : « Il vous montrera tout ce que vous devez faire. » Il a été prophétisé que, dans les derniers jours, le Seigneur déverserait son Esprit sur ses serviteurs et ses servantes. Cela se produira si nous prenons le temps d’être suffisamment calmes et silencieuses pour entendre la voix de l’Esprit.
Neal A. Maxwell nous a enseigné que recevoir la révélation pour notre appel et notre vie personnelle « exige un grand effort mental de notre part ». Il a ajouté : « La révélation ne s’obtient pas en appuyant sur un bouton, mais en repoussant nos limites, souvent avec l’aide du jeûne, de l’étude des Écritures et de la méditation personnelle.
« Surtout, la révélation exige de nous un niveau de droiture personnelle suffisant, de sorte que des justes reçoivent parfois des révélations sans les avoir demandées. »

VI. Conclusion
Spencer W. Kimball a dit il y a un certain nombre d’années : « Il y a une puissance dans cette organisation qui n’a pas encore été pleinement utilisée pour fortifier les foyers de Sion et pour édifier le royaume de Dieu, et qui ne le sera pas tant que les sœurs et la prêtrise n’auront pas la vision de la Société de Secours. »

La Société de Secours a été établie par le Seigneur pour organiser, instruire et inspirer ses filles à se préparer aux bénédictions de la vie éternelle. Notre but est de soutenir les femmes de l’Église dans leurs responsabilités individuelles en veillant à ce que toutes les réunions, leçons et activités que nous préparons les aident à accroître leur foi et leur droiture personnelle, à fortifier leur famille et leur foyer et à servir le Seigneur et ses enfants.
Le seul moyen d’accomplir cela est de rechercher, recevoir et appliquer la révélation personnelle. La véritable force de cette organisation mondiale de sœurs repose en chaque femme. Il se peut que nous nous considérions comme faibles et simples, mais nous partageons toutes un patrimoine noble et nous pouvons acquérir une foi égale à celle des femmes remarquables et fidèles qui nous ont précédées. Nous avons un rôle vital à jouer dans l’édification du royaume de Dieu et la préparation à la venue du Seigneur. En fait, le Seigneur ne peut pas accomplir son œuvre sans l’aide de ses filles. C’est pour cela qu’il attend de nous que nous accroissions notre offrande. Il attend de nous que nous accomplissions l’objectif de la Société de Secours comme jamais auparavant. Je suis reconnaissante de témoigner de la véracité de l’Évangile rétabli de Jésus-Christ et qu’il y a un prophète vivant qui dirige l’œuvre de Dieu. Au nom de Jésus-Christ. Amen


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LA LOI DU JEÛNE




Le Seigneur nous a donné de nombreux commandements. L'obéissance à chacun d'eux nous apporte les bénédictions promises. La loi du jeûne est l'un de ces commandements. Ceux qui suivent bien ce principe reçoivent des bénédictions.

La loi du jeûne comporte trois objectifs.

Le premier est d'apporter de l'aide aux nécessiteux en contribuant aux offrandes de jeûne par la valeur des repas dont on s'est abstenu.

Le deuxième est de favoriser le bien-être physique.

Le troisième est de développer la spiritualité en soumettant les désirs physiques et en les contrôlant.

Le président McKay nous a aidé à comprendre le jeûne quand il a dit : « Le jeûne régulier consiste à s'abstenir de manger deux repas une fois par mois ».
La valeur de ces deux repas est versée sous forme de don pour soulager ceux qui ont faim ou sont dans la misère.

Le respect sincère de cette règle est une manifestation spirituelle du principe divin du service.
La promesse du Maître, qui en résulte, est méritée : « dans la mesure où vous avez fait cela à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait: ». (Avril 1932).

Examinons brièvement le triple objectif du jeûne.

Premièrement, ceux qui répondent aux besoins des autres sont doublement bénis, ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Dans le véritable esprit du jeûne, nous veillerons à donner généreusement en fonction de nos moyens.

Le président Kimball nous a dit qu'au lieu de donner le montant épargné grâce au jeûne de deux repas, nous devrions donner beaucoup plus, dix fois plus, quand nous sommes à même de le faire.
Les dirigeants de la prêtrise qui ont contribué à faire bénéficier les pauvres de ces offrandes peuvent témoigner de l'inspiration divine accompagnant cette méthode de subvenir aux besoins des nécessiteux.
Deuxièmement, voyons les bienfaits physiques du jeûne. Des autorités Albert CHOULES, fils, deuxième conseiller dans la présidence de l'inter région médicales compétentes disent qu'il est bon pour le corps de jeûner de temps en temps.

Faisons preuve de bon sens quand il s'agit de femmes qui allaitent, de jeunes enfants ainsi que de personnes en mauvaise santé. Ce qu'il faut se rappeler, c'est que des bénédictions sont associées au jeûne quand nous sommes en mesure de le pratiquer. Troisièmement, et c'est peut-être ce qui compte le plus : notre esprit est affermi lorsque nous maîtrisons nos appétits physiques.

Le jeûne convenable devra toujours être accompagné de prières humbles et de soumission à la volonté de notre Père céleste. C'est pour nous l'occasion de recevoir un soutien spirituel.
Nos prières et notre foi peuvent être énormément renforcées quand nous leur associons le jeûne. De même, il est bon que nous jeûnions avec un objectif. Nous pouvons adresser nos prières à notre Père céleste en lui demandant humblement la bénédiction que nous voulons et en le remerciant pour les bénédictions que nous avons déjà.

Le surcroît de spiritualité qui résulte d'un jeûne convenable nous enseigne la différence entre le jeûne et l'abstinence de nourriture. Elle est de taille !

Les parents doivent donner le bon exemple à leurs enfants et les instruire avec bonté. Ils les aideront ainsi à comprendre que le jeûne est un honneur et une bénédiction. A mesure que les enfants mûrissent et deviennent responsables, ils peuvent apprendre à jeûner comme le Seigneur l'a demandé.

La période de jeûne et de prière facilite la méditation. En nous rapprochant de l'Esprit, nous devenons plus réceptifs à ses murmures, puisque c'est ainsi que le Seigneur s'adresse à nous. Le jeûne nous aidera à nous rapprocher de notre Père céleste. Nos prières seront plus sincères et nos pensées libérées des soucis du monde. La distance entre notre Père céleste et nous se raccourcira. Que chacun respecte la loi du jeûne et reçoive les bénédictions qui découlent de cet édit divin. Alors, « notre joie sera complète… ».


TABLEAU DES LEÇONS DU MOIS DE JUIN 2017




DATES
LEÇONS
INSTRUCTRICES

Dimanche
4 juin

La joie, celle du Christ, celle de l’Évangile
Den MICHEL
Dimanche
11 juin

Chapitre 11 :
« Le foyer, fondement d’une vie juste »

……..
Dimanche
18 juin

Chapitre 12 :
« L’obéissance : Vivons simplement l’Évangile » 

Ghislaine COUCOURDE
Dimanche
25 juin

Enseignement tiré de la conf. Générale octobre 2016 (voir Liahona de novembre)

« Si vous me connaissiez »

Sarah LEGER
Dimanche
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ANNIVERSAIRE DU MOIS DE JUIN






1er juin : Sylvie LANGEL



PIQUE NIQUE 
A LA TOURAVELLE


Au départ ce pique nique devais se tenir à La Touravelle, puis à  La Collègiale et finalement nous avons pique niqué au Parc de la Méditerranée à Six Fours (où nous avions été nous promener lorsque vous étiez venues déjeuner chez moi).

Nous étions cinq et nous nous sommes régalées.

L'endroit est très beau, le temps était parfait, et il a régné entre nous une véritable fraternité et un véritable amour chrétien.

Nous avons partagé notre pique nique (les salades de Den et de Clo, et les chocolats d'Evy et de Sergine) mais aussi de nombreux souvenirs relatifs à la Société de Secours.

Nous avons étudié, pour 12 des présidentes générales de la Société de Secours, quelques points de repères sur leur vie, les accomplissements les plus marquants réalisés sous leur présidence, et enfin quelques unes des paroles inspirées qu'elle ont pu prononcer.

Cela nous a permis de mieux voir les incroyables accomplissements de la Société de Secours tout au long de son histoire, de mesurer combien les sœurs ont de grandes capacités dans le Seigneur, et combien ces femmes remarquables ont été inspirées par l'Esprit.

Nous avons toutes été gâtées par l'Esprit car nous avons toutes été édifiées et réjouies par ce partage spirituel.

Martine GIANNESINNI








lundi 8 mai 2017

LES BENEDICTIONS VECUES GRACE AU RESPECT DU JOUR DU SABBAT



Imaginez-vous recevant l’invitation la plus importante de votre vie : l’occasion de passer une journée avec Jésus Christ. 
Comment vous prépareriez vous spirituellement et physiquement pour cette journée ? 
Quelles bénédictions espéreriez-vous recevoir suite à cette visite ?

Le Seigneur invite chacun de nous à consacrer un jour à communiquer avec lui, le jour du Sabbat, qu’il a bénit et sanctifié (voir Exode 20 : 11).

Quelles bénédictions recevez-vous quand vous sanctifiez le jour du sabbat ?

Voici quelques réflexions de saints du monde entier qui susciteront peut-être en vous des idées et des impressions.

PROXIMITÉ AVEC DIEU ET LE CHRIST

Andréa Juliao de Sao Paulo (Brésil), a découvert que, tout comme les relations avec nos amis terrestres se fortifient quand nous passons du temps ensemble, de même notre relation avec notre Père céleste se fortifie lorsque nous nous concentrons sur lui par le culte du sabbat.
Lors d’une visite à des membres de sa famille qui n’appartiennent pas à l’Eglise, sœur Juliao a décidé de se réveiller tôt le dimanche et d’essayer de trouver une église dans la région. Pendant que les membres de sa famille se préparaient pour une journée de détente et d’aventure, sœur Juliao s’est promené dans le quartier jusqu’à ce qu’elle rencontre quelqu’un qui lui a indiqué une flèche d’église au loin. Sœur Juliao a pu assister aux services de culte. Elle a dit : « ce jour de sabbat a été extraordinaire. J’ai ressenti très fort l’amour de notre Père céleste. J’ai ressenti qu’il est heureux lorsque ses enfants obéissent à ses enseignements. J’ai acquis un témoignage plus fort de l’Eglise de Jésus Christ. »

GUÉRISON ET ESPÉRANCE

Russel M. NELSON, président du Collège des douze apôtres, a dit en quoi le jour du Sabbat a été une bénédiction dans sa vie quand il débutait dans sa carrière professionnelle. Il a dit :
« je me suis fait pour la première fois un délice du sabbat il y a de nombreuses années, alors que j’étais chirurgien, lorsque j’ai constaté que ce jour était devenu un jour de guérison personnelle. A la fin de chaque semaine, mes mains étaient douloureuses à force de les frotter sans arrêt avec du savon, de l’eau et une brosse en poil. J’avais aussi besoin d’un moment de répit loin du fardeau d’un métier exigeant. Le dimanche m’offrait un soulagement indispensable. »

DU TEMPS POUR L’HISTOIRE FAMILIALE

Eliza, dix ans, qui habite Edmonton, a fait récemment un discours à la réunion de Sainte Cène sur les bénédictions qu’elle a reçues en se concentrant sur des activités qui conviennent au jour du Sabbat. Parce qu’Eliza s’ennuyait parfois le dimanche, sa famille et elle ont décidé que l’indexation serait une bonne activité à essayer. Elle n’a pas tardé à découvrir qu’elle aimait travailler avec les noms et les registres. Elle dit à l’assemblée : « Quand je commence, je n’arrive plus à m’arrêter. »

Quand l’arrière-grand-mère d’Eliza a appris combien elle aimait l’histoire familiale, elle lui a enseigné comment ajouter des histoires et des photos sur leur arbre familial en ligne. Eliza a dit : « c’est très amusant, j’aime beaucoup le faire. Quand je fais des recherches d’histoire familiale, je ressens l’esprit d’Elie. C’est un sentiment merveilleux. »

UNE ÉLÉVATION DE L'ÂME

Cheryl A. ESPLIN, 1ère conseillère dans la présidence générale de la Primaire, a témoigné de la bénédiction de prendre la Sainte Cène le jour du Sabbat. Elle a dit : Quand je prends la Sainte Cène, je pense parfois à un tableau représentant le Sauveur ressuscité tendant les bras, prêt à nous accueillir avec amour. J’aime ce tableau. Quand j’y pense pendant la distribution de la Sainte Cène, mon âme est élevée au point qu’il me semble entendre les paroles du Sauveur : « Voici, le bras de ma miséricorde est étendu vers vous, et celui qui viendra, je le recevrai ; et bénis sont ceux qui viennent à moi 3 Néphi 9:14 ».

LES OCCASIONS DE SERVIR

L. Tom PERRY, du collège des douze apôtres, a enseigné que l’une des raisons pour lesquelles nous avons besoin de nous reposer de nos labeurs et de nos activités sportives ou d’autres passe temps est qu’ils nous éloignent du culte du jour du sabbat et de l’occasion de servir les autres.

Servir pendant le jour du sabbat est quelque chose que Zola Adjei a appris à aimer en grandissant dans la branche de Kpong au Ghana. Alors qu’ils étaient chez eux de retour de l’internant durant les étés, d’autres jeunes et elles allaient en groupe rendre visite aux membres de leur branche qu’ils n’avaient pas vu depuis un certain temps. 
Sœur Adjei dit : « c’était un sacrifice parce que la plupart d’entre nous avaient très faim après l’église, et nous étions si loin de chez nous que nous n’avions pas le temps de manger et de nous réunir à nouveau. »  
Mais le sacrifice en valait la peine car ils ont eu l’occasion de prier et de chanter des cantiques avec les membres de leur branche et les inviter à l’église et aux activités. Un des jeunes leur proposait de marcher avec eux jusqu’à l’église le dimanche suivant.

Sœur Adjei explique : « Cette habitude a créé des liens entre nous. Certains d’entre nous sont restés très amis grâce aux décisions que nous avons prises de rendre visite à nos amis perdus et de les ramener en leur consacrant quelques heures de notre jour de sabbat. »