dimanche 19 mars 2017

PRÉPAREZ TOUT CE QUI EST NÉCESSAIRE


ACQUÉRIR UN AMOUR DURABLE



Le président Hinckley a enseigné que « le mariage. . . peut-être fragile. Il demande des attentions et beaucoup d’efforts »


« L'AMOUR SE NOURRIT DE GENTILLESSE »
Les efforts dont parle le président Hinckley com prennent les actes quotidiens de courtoisie et de gentillesse qui rendent extraordinaires des relations ordinaires. David O. McKay (1873-1970) a fait remarquer que beaucoup trop de couples arrivent au « mariage en considérant la cérémonie du mariage comme la fin de la période où l’on fait la cour alors que c’est le début d’une cour éternelle . . .
L’amour peut mourir par manque de soins aussi littéralement qu’un corps qui n’est pas nourri. L’amour se nourrit de gentillesse et de courtoisie »
Les gros problèmes conjugaux commencent souvent de façons qui semblent insignifiantes. De brefs moments d’impolitesse, pour lesquels on ne se repent pas, peuvent devenir plus fréquents.

Le manque de communication peut éloigner les conjoints. Les frustrations non résolues peuvent peu à peu entraîner la colère ou même les sévices.

Par contre, en nourrissant l’amour à chaque instant, on pourra le faire durer éternellement. Une manière simple pour les couples de nourrir leur amour est de dire « je t’aime » et de le dire souvent. 

Une autre consiste à prier ensemble quotidiennement. En priant ensemble et l’un pour l’autre, en recherchant la solution à des soucis communs, en s’efforçant de suivre les directives divines, les maris et les femmes s’ouvrent à l’influence de l’Esprit. Et l’Esprit remplit le cœur de l’amour pur du Christ (voir Moroni 7:47-48).




NOTRE PREMIER SOUCI
Beaucoup des attitudes et des conduites qui affaiblissent le mariage peuvent être résumées en un mot : égoïsme. Le président Hinckley a dit : « Pour moi l’égoïsme . . . est la cause fondamentale de la plupart des foyers brisés. . . L’égoïsme est l’antithèse de l’amour de ce que Dieu a uni ».
Par contre, le désintéressement permet d’édifier des relations fortes et empreintes d’amour.

Quelques années avant sa mort, Rex E. Lee, ancien président de l’université Brigham Young, a été hospitalisé pendant cinq mois pour un cancer. Sa femme, Janet, était à ses côtés pratiquement tous les jours. Quand il « était si malade qu’il ne pouvait même plus lire ses textes préférés, les délibérations de la cour suprême des Etats Unis, Janet les lui lisait à haute voix en massant tendrement ses pieds nus.

Dans une multitude de moments de la sorte, leur amour et leur affection se sont enracinés encore plus profondément. Le président Lee a dit qu’il savait que Janet l’aimait avant sa maladie, mais leur amour avait maintenant une profondeur qu’il n ’aurait pas pu connaître autrement »

Le président Hinckley a assuré aux couples : « Si votre premier souci est le réconfort, le bien-être et le bonheur de votre conjoint, faisant passer tout souci personnel après cet objectif plus important, vous serez heureux et votre mariage durera éternellement »

lundi 27 février 2017

JOURNAL DE MARS 2017

LE GRAND DÉFI DES 14 JOURS

L’AMOUR EST L’ESSENCE MÊME DE ÉVANGILE ET JÉSUS CHRIST EST NOTRE EXEMPLE


Il y a de l’amour dans l’air… si cela n’est pas le cas pour vous, cela pourrait l’être.
Avec l’apparition partout des boîtes de chocolat en forme de cœur, des petits cupidons en sucre, des cartes pour la Saint Valentin et de tous les petits animaux en peluche sur les étagères des magasins, il est clair qu’il y a une commercialisation évidente de l’amour durant le mois de février.

Mais l’amour ne se limite pas à un mois. L’amour ne dépend pas de l’état d’une relation. En fait, cela ne concerne pas qu’un seul jour, cela concerne tous les jours.
Selon les paroles de notre prophète bien aimé, Thomas S Monson :


« L’amour est l’essence même de l’Evangile et Jésus Christ est notre exemple »


Si nous voulons être de meilleurs disciples du Christ, nous devons être plus, nous devons AIMER plus. 

Pour se concentrer sur l’essence de l’Evangile et veiller à ce qu’il y ait de « l’amour dans l’air », nous vous invitons à participer à notre défi de 14 jours à s’aimer les uns les autres.


LE DÉFI DES 14 JOURS


1er jour : Faites preuve de patience.
2 ème jour : Oubliez les défauts de quelqu’un.
3 ème jour : Regardez au-delà de ce qui est apparent.
4 ème jour : Résistez à l’impulsion de mettre des étiquettes sur les autres.
5 ème jour : Considérez la situation à travers les yeux de l’autre.
6 ème jour : Pardonnez à quelqu’un qui vous a fait du mal.
7 ème jour : Ne critiquez pas les actions ou les circonstances.
8 ème jour : Faites preuve d’indulgence envers quelqu’un.
9 ème jour : Prenez 10 minutes pour écouter réellement quelqu’un.
10 ème jour : Parlez avec gentillesse.
11 ème jour : Dites merci à quelqu’un.
12 ème jour : Concentrez-vous sur ce que vous avez en commun avec tous ceux que vous rencontrez.
13 ème jour : Faites un compliment sincère.
14 ème jour : Considérez toutes les personnes auxquelles vous  parlez à travers les yeux de Dieu.

Chaque jour, pour vous aider, choisissez l’une de ces choses et faites là pour démontrer votre amour à quelqu’un.

Comme il est dit dans le Nouveau Testament ainsi que dans le fameux cantique « Aimez vos frères »,


« Les hommes sauront qui sont mes disciples, si vous vous aimez les uns les autres ».


Par nos actions, nous pouvons vraiment faire en sorte qu’il y ait de l’amour dans l’air.

Relevez le défi de s’aimer les uns les autres en 14 jours et faites la différence parmi le monde qui vous entoure.



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L'AUTONOMIE


L’autonomie est le produit d’une vie prévoyante et de l’exercice d’une autodiscipline financière. 
Depuis le début, l’Eglise enseigne que la famille, dans la mesure de ses possibilités, doit assumer la responsabilité de son bien être temporel. 
Chaque génération doit réapprendre les principes de base de l’autonomie : éviter les dettes, appliquer des principes d’économie, se préparer pour les temps de détresse, écouter et suivre les paroles des oracles vivants, acquérir la discipline de distinguer entre les besoins et les désirs, et vivre en conséquence.


L’objectif, les promesses et les principes qui sous tendent nos efforts pour veiller sur les pauvres et les nécessiteux s’étendent bien au-delà de la condition mortelle. 
Cette œuvre sacrée n’est pas destinée à aider et bénir seulement les personnes qui souffrent ou sont dans le besoin. 
En tant que fils et filles de Dieu, nous ne pouvons pas hériter d’une pleine mesure de vie éternelle sans nous investir totalement dans la sollicitude les uns envers les autres tandis que nous sommes ici sur terre. 
C’est dans le processus bienveillant du sacrifice et du don de nous-mêmes pour d’autres que nous apprenons les principes célestes du sacrifice et de la consécration. Prendre soin les uns des autres et être « bon pour les pauvres » est une œuvre sanctifiante, commandée par le Père et divinement conçue pour bénir, raffiner et exalter ses enfants. 
Puissions nous suivre la recommandation du Sauveur à un docteur de la loi dans la parabole du Bon Samaritain : « Va, et toi, fais de même. » 
H. David BURTON Évêque Président.

Voyons-nous à quel point l’autonomie devient fondamentale lorsqu’on la considère comme la condition préalable au service, lorsque nous savons aussi que le service, c’est ce qui fait le divin ? Sans autonomie, il est impossible de concrétiser ce désir inné de rendre service. Comment pouvons-nous donner si nous n’avons rien ? La nourriture pour les affamés ne peut pas provenir d’étagères vides. L’argent pour aider les nécessiteux ne peut pas provenir d’un porte-monnaie vide. Le soutien et la compréhension ne peuvent pas venir d’une personne vide sur le plan émotionnel. L’enseignement ne peut pas être dispensé par des personnes qui ne sont pas instruites. Et, ce qui est le plus important de tout, les conseils spirituels ne peuvent provenir de gens qui sont faibles spirituellement.
Il existe une interdépendance entre les gens qui ont et ceux qui n’ont pas. Le don élève le pauvre et amène le riche à l’humilité. Par ce processus, tous deux sont sanctifiés. Les pauvres, délivrés des liens et des limites de la pauvreté, peuvent s’élever temporellement et spirituellement vers leur plein potentiel, en hommes libres. Les riches, en donnant de leur excédent, prennent part au principe éternel du don. Lorsque quelqu’un est remis sur pieds ou rendu autonome, il tend la main pour aider les autres et le cycle se répète.
Nous sommes tous autonomes dans certains domaines et dépendants dans d’autres. Chacun de nous doit donc s’efforcer d’aider les autres dans les domaines où il est fort. En même temps, l’orgueil ne doit pas nous empêcher d’accepter de bonne grâce la main et l’aide de quelqu’un d’autre lorsque nous avons un besoin réel. Sinon, cela prive quelqu’un de l’occasion de prendre part à une expérience sanctificatrice.
Par Marion G. ROMNEY
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Cinq moyens de réduire le stress
Par Paula J. Lewis



Vous vous sentez débordés ?
Demandez de l'aide à notre Père céleste, et voyez ces moyens de réduire le stress.

1- Fixez-vous des priorités.

Si vous avez le sentiment d’essayer d’en faire trop, examinez ce que vous faites. Certaines activités sont moins importantes que d ’autres et requièrent moins de temps et d’attention. Décidez de ce qui est le mieux que vous fassiez, puis concentrez-vous sur ces priorités. 

Faites la distinction entre ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Les choses essentielles comprennent le repos, une bonne nourriture, la prière, l’exercice physique, les appels dans l’Eglise, l’assistance aux réunions et l’étude des Écritures. Les autres priorités dépendent de votre situation.

2- Faites une pause.

Pour réduire le stress on peut aussi faire une pause dans la routine habituelle. Ce peut être une demi-heure de sieste, une promenade ou une activité en famille.

3- Demandez de l'aide.


Si t vous avez besoin d’aide, demandez-la. Une mère surchargée a prié pour être guidée, a parlé de ce qu’elle ressentait avec son mari, puis a exposé ses soucis pendant un conseil de famille. Les membres de la famille ont décidé de se partager une grande partie des tâches du soir. Grâce à cette aide, la mère a commencé à se sentir mieux et, en travaillant ensemble, les membres de la famille se sont sentis plus proches. 

Dans une autre famille, après la naissance d’un enfant handicapé, les parents ont rapidement été débordés. Mais avec l’aide quotidienne des sœurs de la Société de Secours, ils ont pu faire face à leurs responsabilités.

4- Éliminez ce qui n'est pas essentiel.


Pour faire face au stress on peut aussi éliminer certaines tâches de sa liste. Une année, l’école de notre quartier n’a pas trouvé suffisamment de bénévoles pour faire un grand carnaval. Lorsqu’il a dû être annulé, des parents ont organisé à la place des petites fêtes demandant moins de temps.

5- Agissez.


Il y a des moments où, par la prière, on se rend compte que la meilleure solution est simplement de faire ce qui doit être fait. Dans ces moments, nous devons nous souvenir que « quiconque place sa confiance en Dieu sera soutenu dans ses épreuves, et ses difficultés, et ses afflictions » (Aima 36 :3). 

Si nous nous efforçons de faire pour le mieux, en demandant toujours la confirmation par la prière, notre Père céleste nous aidera à résoudre nos problèmes.

Avec son aide, nous pouvons utiliser notre temps et nos talents avec sagesse, avoir une vie équilibrée et trouver de la joie dans les nombreuses tâches qui nous attendent.















vendredi 17 février 2017

APPLIQUER TOUTES LES ÉCRITURES A NOUS



Le Seigneur nous a dotés de ressources puissantes pour atteindre la vie éternelle : les Écritures. Elles nous permettent, entre autres, de savoir que Jésus est le Christ et d’obtenir la connaissance et les attributs nécessaires au salut. Il nous arrive pourtant de trouver, au cours de notre étude, des passages qui nous semblent avoir peu de rapport avec notre situation. Par exemple, il peut être difficile d’imaginer que les instructions données par les prophètes de l’Ancien Testament soient de quelque utilité aux membres d’aujourd’hui. Certains principes sous-jacents peuvent cependant aisément s’appliquer à n’importe quel disciple du Christ.
Comment donc pouvons-nous mieux « appliquer toutes les Écritures à nous-mêmes » (1 Néphi 19 :23) ?

En premier lieu, nous devons nous attacher aux vérités que les prophètes du Seigneur ont toujours soulignées. Les principes justes et les ordonnances salvatrices sont les mêmes dans toutes les dispensations. La foi, le repentir, le baptême, le pardon, le don du Saint-Esprit et la persévérance jusqu’à la fin ont été enseignés depuis le commencement (voir Moïse 5 :58 ; 6 :51-60 ; 8 :24 ; Galates 3 :8 ; Hébreux 4 :1-2). Parmi les principes enseignés, dans les Écritures, par le précepte et par l’exemple, citons l’amour de Dieu et du prochain.

Deuxièmement, nous devons être conscients du fait que certaines révélations ont été données en fonction des circonstances d’une période particulière. Par exemple, les révélations de construire une arche, de quitter Ur en Chaldée, de faire sortir Israël de la servitude, de détruire les Cananéens ou de vivre la loi de Moïse ne s’adressent pas à nous.
Cependant, il y a dans ces révélations des principes que nous pouvons adapter à notre propre quête de la perfection. Par exemple, il est peu vraisemblable que nous ayons à tuer un Goliath, mais nous devrons peut-être exercer la même foi que David. Peut-être n ’aurons-nous pas, comme Abraham, à nous préparer à sacrifier notre fils unique, mais nous devrions être prêts à abandonner tout ce que le Seigneur nous demandera.
Nous ne serons peut-être pas contraints par l’Esprit à tuer Laban, mais nous devrons tous nous résoudre à aller faire ce que le Seigneur a commandé, comme le fit Néphi (1 Néphi 3 :7).

Troisièmement, nous devons savoir que le Seigneur, dans sa sagesse, trouve parfois bon de changer ses instructions. Par exemple, les premiers apôtres reçurent la directive de partir sans argent ni sac (voir Matthieu 10 :9-10). Plus tard, il leur fut commandé : « Que celui qui a un sac le prenne » (Luc 22 :36). En plus, ils reçurent d’abord le commandement : « N ’allez pas vers les païens » (Matthieu 10 :5). Mais par la suite, il leur fut fait cette remarque impérative : « Faites de toutes les nations des disciples » (Matthieu 28 :19). Des exemples similaires existent dans notre dispensation (voir D & A 52 :22 ; 56 :4-8). Pour éviter une interprétation erronée des Écritures, il faut les étudier toutes.
Quatrièmement, si nous écoutons les enseignements des prophètes actuels, des explications claires nous sont données pour appliquer les Écritures à nous-mêmes. Bruce R. Mc CONKIE, du Collège des douze apôtres, a écrit : « La ligne de conduite idéale que nous devons suivre consiste à nous maintenir dans le courant dominant de l’Église.
C’est l’Église du Seigneur et elle est dirigée par inspiration, et ce que pratique l’Eglise constitue l’interprétation des Écritures ».
L’apôtre Paul nous rappelle : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3 :16-17). Remarquez bien qu’il précise toute Écriture.
Lorsque nous cherchons quelles Écritures s’appliquent à nous, nous pouvons nous poser la question : Ce principe m’aidera-t-il à devenir plus semblable au Christ ?

Nous pouvons aussi faire ce test en trois questions :

Mon interprétation est-elle en accord avec 
(1) les enseignements des ouvrages canoniques,
(2) les paroles des prophètes modernes et
(3) avec le témoignage du Saint-Esprit ?
Si nous répondons positivement, nous pouvons alors nous appliquer les Écritures à nous-mêmes en appliquant les principes qu’elles enseignent.

Par George A. Norton, fils

dimanche 5 février 2017

RECEVOIR LA RÉVÉLATION PERSONNELLE






Le prophète Néphi a promis : « Si vous voulez . . . recevoir le Saint-Esprit, il vous montrera tout ce que vous devez faire » (2 Néphi 32 :5).
En tant que membres de l’Eglise du Seigneur, nous avons la bénédiction de recevoir la révélation personnelle qui découle de la compagnie du Saint-Esprit.

UN LANGAGE DE PAIX
Comment reçoit-on la révélation personnelle ?
« Approchez-vous de moi », dit le Seigneur, « et je m’approcherai de vous ; cherchez moi avec diligence et vous me trouverez » (D & A 88:63).
Une prière sincère, faite avec foi et au nom de Jésus-Christ, ouvre les deux. Les cœurs adoucis par le repentir et les esprits préparés par l’étude sont prêts à recevoir l’inspiration. (Voir D & A 8:2 ; 9:7-9).
Comment reconnaissons-nous la révélation personnelle lorsque nous la recevons 1 Dallin H. Oaks, du Collège des Douze, a expliqué : « Dieu instruit ses fils et ses filles par le pouvoir de son Esprit qui éclaire leur esprit et les apaise à propos de ce qu’ils ont demandé ».
La révélation se manifeste souvent sous forme de sentiments. Boyd K. Packer, du Collège des Douze, a décrit ainsi la révélation personnelle : « Ces communications spirituelles délicates et raffinées . . . que l’on ressent plus que l’on entend . . . L’Esprit . . . préfère chuchoter. Sa caresse est si douce que si nous sommes préoccupés, nous pouvons ne pas nous en apercevoir ».

UNE SOURCE DE RÉCONFORT ET DE CONSEIL
Sœur Sveinbjôrg Gudmundsdôttir, de Reykjavik (Islande), a subi une terrible épreuve. Un matin, deux de ses fils et un ami sont partis escalader la pente neigeuse d’une montagne non loin de chez elle. Durant l’escalade, deux d’entre eux, son fils aîné et leur ami, leur président de branche, ont perdu la vie. Sœur Gudmundsdôttir avait le cœur brisé de chagrin. Elle ne comprenait pas pourquoi le Seigneur avait permis que cette tragédie se produise.
Ce soir-là, comme tous les soirs, elle s’est agenouillée pour remercier le Seigneur de la journée passée. Mais elle ne parvenait pas à prononcer un mot. Elle se demandait : «Comment pourrais-je le remercier de cette terrible journée ? » Puis elle s’est souvenue de son autre fils qui était revenu en vie. Elle a remercié le Seigneur de l’avoir protégé et de la bonté des deux hommes qui étaient morts. Elle a ensuite exprimé sa gratitude pour ses quatre autres enfants, leurs conjoints et ses petits-enfants. Elle a écrit : « A chaque parole de remerciement le poids qui m ’écrasait diminuait, et un doux sentiment revivifiant s’est mis à m ’envahir. J’avais l’esprit totalement en paix et le cœur empli de joie ».
Elle s’est alors demandé comment elle pouvait ressentir de la joie après ce qui s’était passé. L’Esprit lui avait enseigné que «même dans les plus profonds chagrins notre Père céleste peut nous bénir en nous accordant la paix et la joie »
Sheri L. Dew, deuxième conseillè­re dans la présidence générale de la Société de Secours, nous rappelle : « Une femme dirigée par le Seigneur sait dans quelle direction elle doit se tourner pour trouver des réponses et la paix. Elle peut prendre des décisions difficiles et affronter les problèmes avec confiance parce qu’elle recherche les conseils de l’Esprit »

mardi 31 janvier 2017

JOURNAL DE FEVRIER

Maîtrise de soi et  don de soi


L'identité des saints des derniers jours n'apparaît jamais autant que lorsqu'ils s'abandonnent totalement à Dieu. Il y a une vingtaine d'années, une mère a été sévèrement traitée pour un cancer. La sérénité qu'elle exprimait et qui émanait d'elle était la conséquence d'une foi active au Seigneur, d'un abandon total de son sort entre ses mains et d'une assurance calme de sa protection. Cet épisode de sa vie s'est répété à nouveau il y a quelques années, avec la même manifestation de foi. Cette sorte de foi et d'abandon ne peuvent s'exprimer que lorsqu'ils sont fondés sur une vie de justice.

De même, lorsque Néphi déclare « J'étais conduit par l'Esprit, ne sachant pas d'avance ce que j'allais faire » (1 Néphi 4:6), il manifeste sa capacité de s'abandonner totalement au Seigneur. Mais cette capacité ne se révèle que dans une vie disciplinée selon la justice.

Ces exemples illustrent deux dimensions de l'application de l'Évangile de Jésus-Christ : la maîtrise de soi et le don de soi. Les enseignements du Sauveur comportent ces deux dimensions. D'une part il dit : « Si vous m'aimez, gardez mes commandements (Jean 14:15, 21). D'autre part il « dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ne m'aiment ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes agneaux » (Jean 21:15-17) et la scène se répète trois fois. Cet épisode nous apprend que la maîtrise de soi - pour garder les commandements - comme le don de soi - pour servir nos semblables - sont des expressions de notre amour pour le Sauveur.

Le treizième article de foi de l'Église comporte lui aussi les deux dimensions dont nous parlons : « Nous croyons que nous devons être honnêtes, fidèles, chastes, bienveillants et vertueux... » : c'est la partie maîtrise de soi ; et voici la partie don de soi : « ...et que nous devons faire du bien à tous les hommes ». Cet article nous dit d'abord ce que nous devons être, ensuite ce que nous devons faire ; ce que nous devons être par la maîtrise de nous-même et ce que nous devons faire par le don de nous-même.

Ces deux dimensions sont complémentaires. L'une est la préparation de soi par l'obéissance et la fidélité, l'autre est la mise de nos facultés et talents au service du Seigneur et de nos semblables. Or, il y a interaction entre ces deux dimensions : Le bonheur du don de soi n'est jamais aussi grand que lorsqu'il est précédé du bonheur de la maîtrise de soi. Le don de nous-même pour servir Dieu et ses enfants n'est jamais aussi grand que lorsqu'il est précédé de la maîtrise de nous-même pour garder ses commandements.

Notre meilleur exemple en cela est le Sauveur Jésus-Christ : C'est parce qu'il a vécu en étant parfaitement obéissant qu'il a été en mesure de faire don de sa vie. Son don ne pouvait être valide que s'il avait vécu en se refusant toute impiété, ce qu'il a fait. Son sacrifice n'a été possible que dans cette condition. De façon proportionnelle, il en est de même pour nous : Notre sacrifice, notre don de nous-même, est d'autant plus réalisable et efficace que nous vivons en maîtrisant nos appétits, nos passions, notre humeur, nos émotions, notre langue et, si possible, notre temps et notre argent.

Comme l'a enseigné le Sauveur, la maîtrise de soi et le don de soi sont des expressions de notre amour pour lui. En retour, ces deux dimensions de notre vie sont l'une comme l'autre des domaines dans lesquels le Seigneur manifeste son pouvoir en nous et est capable de transformer nos points faibles en points forts.

Le plan de notre Père céleste est ainsi conçu que nous gagnons notre salut en contribuant à celui des autres. C'est le sens de la prêtrise et c'est le sens du rôle confié à la femme. Mais nous ne pouvons contribuer au salut des autres que si nous contribuons d'abord au nôtre. D'où la nécessité de placer la maîtrise de soi avant le don de soi, même si les deux dimensions se renforcent mutuellement.

Le champ d'expression de notre don de nous-même est vaste. Il englobe les trois missions de l'Église : Proclamer l'Évangile, perfectionner les saints et racheter les morts.

La Société de secours est particulièrement active dans la deuxième mission : Perfectionner les saints. Le nom même de cette société comporte la notion de secours porté aux autres, ce qui englobe les notions d'assistance, d'accompagnement, de soutien. N'est-ce pas précisément ce que les soeurs réalisent déjà chez elles, dans leur propre foyer ? Leur action au sein de l'organisation d'origine divine qu'est la Société de secours est à l'image de leur action au sein du foyer. Et si elle n'en est pas encore le reflet pour certaines d'entre elles qui n'ont pas de foyer, elle en est la meilleure préparation.

Le don de soi est proportionnel à la maîtrise de soi qui le précède et l'accompagne. La maîtrise de soi suscite la foi qui donne du pouvoir au don de soi. La foi précède les miracles et les miracles sont à la mesure de notre foi. Et cette foi est un don divin en retour de notre justice. L'aide du Seigneur dans notre service envers lui et nos semblables est proportionnelle à notre fidélité à garder ses commandements dans notre vie privée. Nous ne pouvons faire don de nous-même sans avoir préalablement fait preuve de maîtrise de nous-même. C'est pourquoi nous lisons : « Un homme méchant ne peut pas faire ce qui est bien ; et il ne fera pas non plus un bon don » (Moroni 7:10). En effet, nous ne pouvons extraire de nous-même, pour en faire don, ce que nous n'avons pas. Alma exprima la même vérité lorsqu'il s'adressa à l'un de ses fils en ces termes : « Veille aussi à tenir toutes tes passions en bride, afin d'être rempli d'amour. » (Alma 38:12)

L'écrivain français Albert Camus a exprimé cette idée comme suit : « Je suis tenté de croire qu'il faut être fort et heureux pour bien aider les gens dans le malheur. Celui qui traîne sa vie et succombe sous son propre poids ne peut aider personne. Celui au contraire qui se domine et qui domine sa vie, celui-là peut être vraiment généreux et donner efficacement. » (Albert Camus, « Gros plan » télévisé, 12 mai 1959)

Considérons à présent notre existence prémortelle comme une préparation à l'expérience de la mortalité et considérons la phase maîtrise de soi de notre vie ici-bas comme la continuité de cette préparation, rien ne nous empêche dès lors de décider de vivre dorénavant la phase don de soi de notre existence, en continuant bien entendu à l'appuyer sur la maîtrise de soi.

Il n'est pas nécessaire d'avoir atteint la perfection pour passer à la dimension don de soi de son existence. Maîtrise de soi et don de soi sont deux dimensions à vivre au présent. Il revient à nous de transformer toute maîtrise de nous-même en don de soi et de veiller à ce que chaque don de soi découle de la maîtrise de nous-même.

Ni la terre ni l'enfer ne peuvent nous empêcher de remplir la mesure de notre potentiel dans ce domaine. C'est la partie non créée et non révélée de notre existence. C'est la partie que nous créons nous-même et que le Seigneur révèle à travers nous. C'est la partie qui donne un sens à la vie. C'est la partie qui nous prépare à la stature divine à laquelle le Seigneur veut nous élever dans la vie à venir.

La maîtrise de soi permet de recevoir davantage de foi, d'espérance et d'amour. Ces forces sont des dons accordés en retour de notre maîtrise de nous-mêmes. À leur tour, ces forces permettent et autorisent le don de soi et s'expriment par lui.

Les bienfaits qui découlent d'une vie de maîtrise de soi et de don de soi sont des trésors cachés tels que la connaissance de soi, l'estime de soi, la connaissance de Dieu et l'amour de Dieu.

Se connaître soi-même, c'est connaître ses facultés, ses capacités, ses particularités, ses talents, ses dons, ses singularités, ce qui permet de travailler à leur accroissement et de les exprimer par le don de soi. Développer ses dons et talents et les mettre au service des autres est à la fois un terrain de maîtrise de soi et de don de soi. Les découvrir, les développer et les mettre au service d'une cause juste est source de joie intérieure durable.

Léhi a déclaré : « Les hommes sont pour avoir la joie » (2 Néphi 2:25). Cette joie, qui est le bonheur, vient en retour de l'obéissance aux commandements divins, accompagne le développement de nos talents et vertus par la joie du progrès personnel et accompagne le don de soi, de ses capacités et talents au service de Dieu et d'autrui.

La maîtrise de soi et le don de soi sont deux domaines de progrès personnel. Sentir en soi ses capacités s'accroître, à la fois en maîtrise et en don, est source de connaissance de soi et d'estime de soi. Le service d'une cause extérieure à soi bénéficie à soi comme à cette cause. Ainsi en est-il de l'Évangile de Jésus-Christ : Depuis la fondation du monde, tout est prévu pour que chacun soit bénéficiaire, celui qui donne comme celui qui reçoit. Il n'en est pas de même dans le plan de l'adversaire où il n'existe ni don, ni reconnaissance, ni progrès, ni joie durable.

La prêtrise est un don du Sauveur qui permet de contribuer au salut spirituel d'autrui, notamment par l'accomplissement des sacrements indispensables au salut. Il est souvent comparé à un talent, un don confié par le Seigneur. Les détenteurs de la prêtrise ont la responsabilité de développer ce don, de faire fructifier ce talent et d'en user au service de Dieu pour le bénéfice d'autrui. L'appel à la prêtrise est un appel au don de soi qui exige la dignité acquise par la maîtrise de soi. Un digne détenteur de la prêtrise est un disciple de Jésus-Christ qui vit de façon à être à tout moment un instrument entre les mains du Seigneur pour la bénédiction de ses semblables. Un détenteur de la prêtrise discipline sa vie pour à tout moment pouvoir représenter le Sauveur pour bénir autrui. Un tel détenteur de la prêtrise est un instrument entre les mains du Seigneur pour accomplir des petits et des grands miracles. Disciple du Sauveur, il devient un sauveur pour ses semblables.

Si, dans le plan divin, seuls les hommes détiennent et exercent les offices de la prêtrise, les dons spirituels qui accompagnent la prêtrise sont tous accessibles aux femmes. C'est par le pouvoir de la prêtrise que Dieu a créé le monde. Ce pouvoir de création est partiellement délégué à la femme à qui revient de donner la vie. Une autre partie de ce pouvoir est déléguée à l'homme à qui revient la pratique des sacrements nécessaires à la vie éternelle. Chacun d'eux soutient l'autre dans son rôle et le traite en partenaire égal. Chacun d'eux ne peut atteindre la vie éternelle sans l'autre.

Puisse chacun de nous, homme ou femme, être inspiré par l'exemple de maîtrise de soi et de don de soi donné par notre Seigneur Jésus-Christ qui, après avoir mené une vie parfaite, l'a offerte pour le salut de l'humanité. Et puissions-nous, par la maîtrise et le don de nous-mêmes, vivre la phase la plus enthousiasmante de notre existence.
 

  
Article diffusé le 20/05/2012 et mis à jour le 06/02/2016




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EXPÉRIENCE : AVEZ-VOUS SOIF ?


Demandez aux personnes autour de vous si quelqu’un à soif !
Une fois que vous avez un volontaire, mettez en place votre matériel, c’est-à-dire :

-      -  Prenez une bouteille d’eau neuve.
-      - Versez de l’eau dans un saladier
-      - Prenez une éponge toute neuve
     A l’aide de l’éponge que vous trempez dans l’eau du saladier,   remplissez le verre

Bien entendu, cela va paraître bizarre aux yeux de la plupart des personnes autour de vous…

Donner le verre remplit d’eau au volontaire pour qu’il se désaltère…
Normalement, le volontaire ne voudra pas boire de cette eau !

Vous lui demanderez : « POURQUOI ? c’est de l’eau en bouteille ! »
Là où vous voulez en venir et que l’eau est peut-être pure et bonne, mais la façon de la servir compte !!

Il en est de même lorsque nous partageons Évangile. Nous avons cette connaissance pure et tellement bonne pour les autres mais la façon dont nous la présentons aux gens compte pour qu’ils l’acceptent !

Il est donc important d’être prêt :

  1. ·       En ayant le désir et en demandant à Dieu son aide pour avoir des occasions missionnaires.
  2. ·       En étudiant l’Evangile (écritures, Liahona, prêchez mon évangile…) car nous pouvoir présenter l’évangile il est bon de se demander si nous sommes capables d’exprimer avec des mots simples, le plan de salut, le rétablissement, le temple, le livre de Mormon… ?
  3. ·       En étant sensible à l’Esprit pour dire de la bonne façon le message de l’Evangile
  4. ·       De saisir les occasions de parler de l’Evangile.

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Préparez votre plan familial de secours


Un plan familial de secours peut être très utile en cas de danger. Prenez quelques minutes pour préparer le vôtre. C'est simple.

Coordonnées en cas d'urgence

Remplissez la liste de coordonnées d’urgence sur une feuille de papier (à personnaliser)

- le 15 : SAMU, urgences médicales,
- le 17 : intervention de police,
- le 18 : lutte contre l'incendie (pompiers),
- le 112 : numéro des urgences sécuritaires, de secours aux personnes ou médical,
- le 114 : réception et orientation des personnes malentendantes vers les autres numéros d'urgence,
- le 115 : urgence sociale (SAMU social),
- le 116 000 : urgence sociale (enfants disparus),
- le 119 : urgence sociale (enfance maltraitée),
- le 191 : urgence aéronautique 
- le 196 : urgence maritime

Scénarios d'évacuation et lieu de rassemblement en cas d'évacuation

À la maison, sachez comment couper l'eau, l'électricité et le gaz, s'il y a lieu. Repérez-les sorties d'urgence, de préférence pour chaque pièce.
Renseignez-vous sur les points d’évacuation de votre immeuble, votre travail et faites une liste
En appartement, sachez où se situent les sorties de secours. En cas d'urgence, évitez de prendre l'ascenseur.

Itinéraire pour quitter votre quartier

Planifiez un itinéraire pour quitter votre quartier. Prévoyez un autre chemin au cas où des routes seraient impraticables.

Assurance habitation

Dressez un inventaire de vos biens, avec photos ou bandes vidéo. Conservez ces documents et une copie de votre police d'assurance à l'extérieur de votre domicile en lieu sûr, au bureau par exemple. 



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Préparez votre plan de sécurité


C'est facile de préparer votre plan de sécurité : suivez les trois étapes suivantes.

Première étape : Renseignez-vous sur les sinistres qui peuvent survenir dans votre localité

L'endroit où vous habitez peut-être exposé à des risques de sinistre. Ce peut être le cas, par exemple, si vous demeurez près d'un cours d'eau, d'un parc industriel ou d'une centrale nucléaire.
Renseignez-vous sur ce sujet auprès de votre municipalité. Cette dernière peut également vous informer des mesures de protection en place et sur celles que vous pouvez prendre pour assurer votre sécurité.

Deuxième étape : Préparez votre trousse d'urgence

Votre trousse d'urgence doit contenir suffisamment de matériel, de nourriture et d'eau pour subvenir à vos besoins essentiels pendant 72 heures.
La trousse de secours à la maison
La trousse de secours à la maison peut être conservée dans l'armoire à pharmacie. Elle comprend :
·        Un thermomètre ;
·        Une boîte de compresses stériles ;
·        De la maille élastique ;
·        Du sparadrap ;
·        Un bandage tubulaire pour les doigts ;
·        Un ciseau ;
·        Un coussin hémostatique d'urgence (pour arrêter les hémorragies).
Les médicaments doivent être limités au strict nécessaire :

  • De l'aspirine et du paracétamol ;
  • Un flacon d'alcool à 70° ;
  • Un flacon d'antiseptique non coloré.
La trousse de secours en voyage
Outre les traitements habituels de l'ensemble des membres de la famille, il est utile qu'elle contienne :
  • La carte européenne d'Assurance Maladie ;
  • Les carnets de vaccination ;
  • Un thermomètre ;
  • Une boîte de compresses stériles ;
  • De la maille élastique ;
  • Du sparadrap ;
  • Un bandage tubulaire pour les doigts ;
  • Un coussin hémostatique d'urgence.
Les médicaments doivent être limités au strict nécessaire :
  • Des médicaments contre le mal des transports ;
  • De l'aspirine et du paracétamol ;
  • Des tampons alcoolisés ;
  • Des sachets antiseptiques cutanés.
La trousse de secours en voiture
La trousse de voiture comprend :
  • Des sachets antiseptiques cutanés ;
  • Une boîte de compresses stériles ;
  • De la maille élastique ;
  • Du sparadrap ;
  • Un bandage tubulaire pour les doigts ;
  • Un coussin hémostatique d'urgence ;
  • Une couverture de survie.

Troisième étape : Préparez votre plan familial de secours



Un plan familial de secours peut être très utile en cas de danger. Prenez quelques minutes pour préparer le vôtre. C'est simple.
 Faites connaître votre plan de sécurité à tous les occupants de votre domicile. Pratiquez-vous avec vos enfants à évacuer votre foyer et rappelez-leur souvent le lieu de rassemblement. 

Conservez vos papiers importants :

Dans votre boite mail, envoyez vous un mail contenant en pièces jointes les documents scannés dont vous pourriez avoir besoin (créer un sous dossier : papiers importants), à savoir :

➽ carte d'identité ou passeport (voir les deux)
➽ permis de conduire
➽ numéros d'appel en cas de perte de carte bancaire et numéro de cette carte
➽ bénédiction patriarcale
➽ certificat de baptême
➽ carte vitale et carte européenne
➽ livret de famille
➽ carnet de santé
➽ recommandation pour le temple
➽ numéro de téléphone et adresse mail : famille, ami, administratif
➽ déclaration impôts
➽ acte de propriété

Cette liste est à personnaliser. Vous pouvez également enregistrer ces documents sur une mini clé USB que vous conserverez sur vous.
En cas de vol, sinistre ou autre problème, sur n'importe quel ordinateur, il vous sera possible d'accéder à ce mail et aux doubles des papiers scannés.

Système rôdé : "Le coffre fort électronique (type "drop box)


Vous archivez tous vos documents scannés dans ce coffre fort numérique externe !

Le principe :

➤ vous transférez les documents importants que vous conservez sur votre ordinateur ou que vous avez numérisés.
➤ vous les classez en dossiers et répertoires qui sont alors conservés par le système coffre fort que vous avez choisis
➤ vous accédez à vos documents en permanence où que vous soyez grâce à un identifiant et un mot de passe.

Le coffre fort numérique permet d'attester l'intégrité du document, mais il n'a évidemment pas la même valeur que l'original, toutefois, c'est déjà un vrai plus quand on a tout perdu.


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SAC 72 h


contenu
de l'eau
de la nourriture non périssable
un ouvre boîte manuel
une lampe de poche à manivelle ou alimenté par piles (prévoir des piles de rechange)
radio 
doubles des clés de la voiture et de la maison
une trouve de premiers soins
de l'argent en petites coupures
des articles d'hygiène personnelle
les documents importants de la famille (voir ci dessus)
une copie du plan d'urgence
des vêtements et des chaussures de rechange
une bâche en plastique
des ciseaux et un canif
un sifflet
des désinfectant pour les mains
des sacs poubelles
du papier hygiénique
un outil polyvalent  ou des outils de base (marteau, clé, tournevis)
du ruban adhésif en toile
un sac de couchage ou couverture
des allumettes ou briquet
des bougies

Et surtout vos écriture.................


En cas d'urgence
RESTEZ CALMES,
SOYEZ PATIENTS en attendant les secours
et N'AGISSEZ PAS PRÉCIPITAMMENT.



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