dimanche 22 janvier 2017

ETRE LE MEILLEUR POSSIBLE


Au cours de son ministère terrestre, le Maître a indiqué comment nous devons vivre, comment nous devons enseigner, comment nous devons servir, et ce que nous devons faire pour être le meilleur possible.

L’une de ces leçons est rapportée dans le livre de Jean, dans la sainte Bible :

« Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph ».

« Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens vois."

« Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui : Voici vraiment un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude. »

Dans notre séjour dans la condition mortelle, le conseil de l’apôtre Paul nous apporte une direction céleste : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. »

Puis il termine par une recommandation : « Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. »

Dans nos efforts pour être le meilleur possible, plusieurs questions nous guideront :

-        Suis-je ce que je veux être ?
-        Suis-je plus près du Sauveur aujourd’hui qu’hier ?
-        Serai-je encore plus près de lui demain ?
-        Ai-je le courage de changer pour m’améliorer ?


Je témoigne que tout est possible à Dieu. Il est notre Père céleste ; son Fils est notre Rédempteur. Si nous nous efforçons d’apprendre ses vérités et de les vivre, notre vie et celle d’autres personnes seront abondamment bénies.

Par Thomas S.MONSON – Prophète de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours

dimanche 15 janvier 2017

Comment se souviendra t-on de nous




D’après la façon dont nous nous souvenons des autres, nous pouvons nous demander comment nous désirons qu’on se souvienne de nous. Si nous posions pour un portrait, nous prendrions soin de faire la meilleure figure possible ; et, après avoir pris toutes nos précautions, nous demanderions encore au photographe de retoucher le portrait pour en faire disparaître tout défaut, parce que cette image de nous, léguée à la postérité, devrait être, à notre sentiment, celle que nous désirons qui reste dans le souvenir des autres.
Mais les impressions que les gens forment de nous chaque jour ont plus d’importance qu’un portrait. Aussi, dans tous nos actes, dans toutes nos attitudes, dans toutes nos paroles, nous devrions penser à la manière dont nous désirons rester dans la pensée et dans le souvenir des hommes.
Voulons-nous qu’on se souvienne de nous comme nous livrant à des commérages ?
Voulons-nous qu’on se souvienne de nous comme indifférents à notre mise ou comme insouciants de notre conduite ?
Et comment voulons-nous rester dans le souvenir de nos enfants ?
Au moment où ils forment des impressions personnelles, ils se feront de nous une idée personnelle.
Le public ne nous connaît que tel que nous nous présentons dans la rue, ou à notre bureau ou dans l’exercice de notre profession, c’est-à-dire, soignés et souriants. Mais notre famille et nos amis intimes, chez nous, ont pour ainsi dire à leur service un appareil photographique impitoyable pour prendre notre image, dans tous ses traits vrais, sans écrans et sans retouches.

Ceux qui constituent notre cercle familier ne se souviendront pas toujours de nous tels que nous fûmes au moment de partir pour l’église. Ils se souviendront de nous lorsque nous fûmes en colère, ou injustes dans nos jugements, ou lorsque nous nous sommes donnés de piètres excuses pour ne pas faire notre devoir, ou pour ne pas expliquer nos principes.
Ils ne se souviendront pas seulement, sans doute, de notre conduite noble ou affectueuse, mais aussi de nos actions inconsidérées, de nos actes de malveillance, de nos remarques caustiques. Un portrait retouché peut impressionner le public, pendant notre vie et après. Mais la façon dont nous nous connaissons nous-mêmes et la façon dont se souviendront de nous, ceux qui nous tiennent de plus près (et, sans aucun doute, la façon dont nous jugera en fin de compte le Juge juste), sera d’après notre mode de vie quotidien.
Tout ce que nous faisons, tout ce que nous sommes, toutes nos pensées, toutes nos actions, toutes nos attitudes seront des éléments du portrait définitif et vrai.


La façon dont nous voulons qu’on se souvienne de nous est la façon dont il faut que nous vivions non seulement en public, mais en privé, et dont il faut que nous conduisions nos plus intimes pensées.

Par Richard L. Evans

mercredi 11 janvier 2017

UN TONIQUE POUR NOTRE EPOQUE

UN TONIQUE POUR NOTRE EPOQUE

LES SYSTÈMES philosophiques erronés, des armes nouvelles destructrices, des événements inquiétants s’ajoutent aux difficultés personnelles que nous subissons tous pour multiplier nos appréhensions.
Nous sommes envahis par le découragement. Nous avons besoin d’un tonique.
Quels que soient les éléments dont se compose ce tonique, il doit contenir la foi ; la foi en l’avenir, la foi en nous-même, la foi en Dieu et en les grands buts de la vie.
Et pour être efficace, la foi doit nous persuader d’une chose, que la vie humaine est trop courte pour que nous la passions à nous inquiéter de ce qui pourrait arriver.
Les choses qui pourraient arriver sont si nombreuses, et les chances que nous avons de nous inquiéter de ce qui est vraiment inquiétant sont si minces, que se mettre à s’inquiéter de toutes les possibilités ou de toutes les probabilités ne mène à rien.
De plus, ce qui arrive vraiment, arrive trop vite pour qu’on ait le temps de s’inquiéter. Mais supposons que le pire arrive. Supposons qu’un grand et stupide inventeur d’engins destructeurs fasse sauter le monde.
Comme l’a dit Carlyle : « La destruction du système solaire et de tous les autres systèmes solaires ne pourrait vous tuer qu’une fois. »
Or, nous sommes menacés d’être « tués une fois » très souvent, tous les jours et de maintes façons.

Une autre raison de prendre confiance est de penser qu’il y a des imites à ce que la combinaison du génie inventif et de la stupidité peut accomplir. Notre univers est soumis à des lois. L’administrateur de l’univers ne permettra pas à un simple mortel de réduire à néant le plan qu’il a conçu.
Et à quelque moment que nous devions rendre l’âme, notre droit ultime à l’immortalité ne serait pas différent de ce qu’il est et de ce qu’il a toujours été.
Nous n’avons qu’à persévérer dans le chemin où notre Père Céleste, dans sa sagesse et sa miséricorde, nous a placés.
L’intelligence et la puissance du Créateur protègent l’intégrité de la création Donc, en manière de tonique pour notre époque, continuons à travailler, et à raisonner sainement, nous repentant pour le passé, ayant foi en l’avenir, et pensons à ce que nous pouvons faire pour empêcher le monde de se désintégrer, car c’est encore le meilleur endroit où chacun de nous peut se féliciter d’avoir vécu.

Richard L. E V A N S

dimanche 8 janvier 2017

PUDEUR ET CHASTETÉ

LA PUDEUR ET LA CHASTETÉ


Deux jeunes filles sont rentrées d'une réunion portant des vêtements qui mettent à nu les parties intimes de leur corps. Voici ce qu'un sage qui les a rencontrées leur a dit : Il les a regardées attentivement pendant un temps et puis il a dit quelque chose qu’elles ne pourront jamais oublier dans leur vie. Il les regarda droit dans les yeux et dit :
"Mesdames, tout ce que Dieu fait précieux dans ce monde est bien couvert et difficile à voir, trouver ou obtenir.
1. Où trouve-t-on les diamants ? Au plus profond de la terre, couvert et protégé.
2. Où trouve-t-on des perles ? Au fond au fond de l'océan, couvert et protégé dans une belle coquille.
3. Où trouve-t-on de l’or ? Chemin vers le bas dans la mine, recouvert de couches de roche et pour l’obtenir, vous devez travailler dur et creuser plus profond pour l’obtenir.
Il les regardait avec un air plus sérieux et dit ; "Votre corps est sacré et unique » Vous êtes bien plus précieuses que l'or, des diamants et des perles, et vous devriez être couvertes aussi.
Puis il a ajouté : si vous gardez vos minerais précieux comme l'or, le diamant et des perles, profondément couverts, une organisation de l'exploitation minière de bonne réputation avec la machinerie requise va descendre et y mener des années d'exploration extensive.
Tout d'abord, ils vont communiquer avec votre gouvernement (*famille*), signer des contrats professionnels (*de mariage*) et faire l’exploitation professionnellement (*mariage civil/légal*).
Mais si vous laissez vos précieux minéraux découverts sur la surface de la terre, vous attirerez toujours beaucoup de mineurs illégaux à venir vous exploiter illégalement. Tout le monde sera là juste pour ramasser leurs instruments bruts et juste avoir une fouille sur vous librement comme ça.
« Gardez vos corps profondément couverts afin d'inviter les mineurs professionnels pour vous courir après ».
Encourageons toutes nos épouses, les amies et les filles à bien s’habiller et surtout décemment !