mercredi 2 mai 2018

TITRE DES LEÇONS DU MOIS DE MAI 2018





Dimanche 6 Mai

CONSEIL DE LA SOCIÉTÉ DE SECOURS



Dimanche 13 Mai

« Le jour des miracles a t-il cessé ?»
de Donald L. Hallstrom
Liahona d'octobre 2017

Par Brigitte Boutin

Dimanche 20 Mai


« Ne craignez pas de faire le bien »
de Henry B. EYRING
Liahona d'octobre 2017

Par Ghislaine Coucourde


Dimanche 27 Mai


« La Sainte Cène, cœur de notre sanctification du jour de Sabbat »


Par Sarah LEGER



ANNIVERSAIRE DE MAI


7 Monique ARNAUD

11 Sergine ROBQUIN

17 Naïs SANDERRE

27 Jasmin ALI-SITA

LE GROSEILLER




Vous vous demandez parfois si le Seigneur sait vraiment ce qu’il devrait faire avec vous. Vous vous demandez parfois si vous ne savez pas mieux que lui ce que vous devriez faire et ce que vous devriez devenir. Permettez que je vous raconte une histoire. Elle concerne un incident de ma vie où Dieu m’a montré que c’est lui qui savait le mieux.
Je vivais au Canada. J’avais acheté une ferme. Elle était délabrée. Un matin, je sortis et je vis un groseillier. Il avait plus de deux mètres de haut. Il était tout en branches. Il n’avait ni fleurs ni groseilles. Avant de partir au Canada, j’avais été élevé dans une exploitation fruitière à Salt Lake City et je savais ce qu’il fallait faire pour ce groseillier. J’allai donc chercher un sécateur et le taillai jusqu’à ce qu’il ne restât plus que des moignons. Le jour commençait à se lever, et je crus voir au sommet de chacun de ces petits moignons comme une larme, et je me dis que le groseillier pleurait. J’étais un peu naïf (je n’ai pas encore tout à fait surmonté cela). Je l’ai regardé, j’ai souri et j’ai dit : « Pourquoi pleures-tu ? » Et je crus entendre ce groseillier dire ceci :
« Comment as-tu pu me faire cela ? Je grandissais si bien. J’étais presque aussi grand que l’arbre au grand ombrage et que l’arbre fruitier qui sont de l’autre côté de la clôture et maintenant tu m’as taillé. Toutes les plantations du jardin vont me regarder avec dédain parce que je n’ai pas fait ce que j’aurais dû faire. Comment as-tu pu me faire cela ? Je pensais que tu étais le jardinier.
Voilà ce que je crus entendre le groseillier me dire, et je le crus à tel point que je répondis : « Écoute, petit groseillier, c’est vrai que je suis le jardinier, et je sais ce que je veux que tu sois. Je ne voulais pas que tu sois un arbre fruitier ni un arbre à ombrage. Je veux que tu sois un groseillier et un jour, petit groseillier, quand tu seras chargé de fruits, tu diras : ‘Merci, Jardinier, de m’avoir suffisamment aimé pour me tailler. Merci, Jardinier.’
Les années passèrent et je me retrouvai en Angleterre. J’étais à la tête d’une unité de cavalerie de l’armée canadienne. Je détenais le rang d’officier supérieur dans l’armée canadienne britannique. J’étais fier de mon poste. Et j’avais la possibilité de devenir général. J’avais passé tous les examens. J’avais l’ancienneté. Le seul homme entre moi et le poste de général de l’armée britannique tomba au combat, et je reçus un télégramme de Londres. Il émanait du général Turner et disait : « Soyez à mon bureau demain matin à dix heures.

J’allai à Londres. J’entrai fièrement dans le bureau du général, je le saluai martialement, et il me rendit le genre de salut qu’un officier plus ancien donne ordinairement, comme pour dire : « hors de mon chemin, vermine ! » Il dit : « Asseyez-vous, Brown. » Puis il dit : « Je suis désolé de ne pas pouvoir vous nommer. Vous y avez droit. Vous avez passé tous les examens. Vous avez l’ancienneté. Vous avez été un bon officier, mais je ne peux pas vous nommer. Vous devez rentrer au Canada et devenir officier instructeur et officier de transport. » Ce que j’espérais et ce pour quoi je priais depuis dix ans m’échappait soudain.

Puis il alla dans l’autre pièce pour répondre au téléphone, et sur son bureau, je vis la feuille retraçant ma carrière. Juste en bas était écrit : « CET HOMME EST MORMON ». En ce temps-là, on ne nous aimait pas beaucoup. Quand je vis cela, je sus pourquoi je n’avais pas été nommé. Il revint et dit : « C’est tout, Brown. » Je le saluai de nouveau, mais un peu moins fièrement, et je sortis.

Je pris le train pour retourner à ma garnison, à 200 kilomètres de là, le cœur brisé, plein d’amertume. Et chaque cliquetis des roues sur les rails semblait dire : « Tu es un raté. » Quand j’arrivai à ma tente, j’étais si furieux que je jetai mon képi sur mon lit de camp. Je serrai les poings et les levai vers le ciel en disant : « Seigneur, comment as-tu pu me faire cela ? J’ai fait tout ce que je pouvais pour être à la hauteur. Il n’est rien que j’aurais pu faire – que j’aurais dû faire – que je n’aie fait.

Comment as-tu pu me faire cela ? »
J’étais plein d’amertume.
Alors j’entendis une voix, et j’en reconnus le ton.
C’était ma propre voix, et elle disait : « C’est moi le jardinier. Je sais ce que je veux que tu fasses. »
La colère me quitta, je tombai à genoux à côté du lit pour demander pardon de mon ingratitude et de mon amertume.

Pendant que j’étais à genoux, j’entendis chanter dans une tente voisine. Quelques jeunes mormons se réunissaient régulièrement le mardi soir. J’allais ordinairement les retrouver. Nous nous asseyions par terre et tenions la Société d’Amélioration Mutuelle. Tandis que j’étais à genoux priant pour être pardonné, je les entendis chanter :

Si tu m’appelais dans des sentiers,
Des routes inconnues,
Toujours, Seigneur, je dirais, comblé :
« J’irai où tu me veux, Jésus.
(Cantiques, n° 174)

Je me relevai, plein d’humilité. Et maintenant, presque cinquante ans plus tard, je lève les yeux vers le Seigneur et je dis : « Merci, Jardinier, de m’avoir taillé, de m’avoir suffisamment aimé pour me faire du mal. »

Je vois maintenant qu’il était sage que je ne devienne pas général à ce moment-là, parce que si je l’étais devenu, j’aurais été l’officier le plus gradé de tout l’Ouest du Canada, avec un beau salaire à vie, un logement et une pension, mais j’aurais élevé mes six filles et mes deux fils dans des casernes.

Ils se seraient certainement mariés hors de l’Église et je crois que je ne serais pas devenu grand-chose. De toutes façons, je ne suis pas devenu grand-chose, mais j’ai fait mieux que ce que j’aurais fait si le Seigneur m’avait laissé suivre le chemin que je voulais suivre.

Beaucoup d’entre vous vont connaître des expériences très difficiles, la déception, la souffrance, le deuil, la défaite. Vous allez être mis à l’épreuve. Je voudrais seulement que vous sachiez que si vous n’obtenez pas ce que vous pensez devoir obtenir, vous devez vous souvenir de ceci :
C’est Dieu qui est le jardinier. Il sait ce qu’il veut que vous soyez. Soumettez-vous à sa volonté.

Soyez dignes de ses bénédictions et vous les obtiendrez.


dimanche 29 avril 2018

MON ENFANT



Mon enfant
Prends soin de tes pensées
par ce qu'elles deviendront des mots.

Prends soin de tes mots
par ce qu'ils deviendront des actions.

Prends soin de tes actions
par ce qu'elles deviendront des habitudes.

Prends soin de tes habitudes
par ce qu'elles formeront ton caractère.

Prends soin de ton caractère
par ce qu'il influencera ton destin.

Et ton destin
sera ta vie


(Philippiens 4 : 4-9. Mosiah 4 : 30. Alma 12 : 14, 29 : 4, 41 : 15. D&A 6 : 33-37, 121 : 45-46.)

texte envoyé par Hervé Tanguy

PRENDRE LE TEMPS




Prends le temps d'écouter. . . 
Mat 11:14-15. Alma 5:38.

Ecoutez ! c'est mieux comprendre.
Prends le temps de lire . . . 
Ézéchiel 37 : 16-21. Jean 5 : 39.

Lire ! apporte la connaissance.
Prends le temps de méditer . . . 
Luc 2 : 19 et 40.

Méditer ! invite la sagesse.
Prends le temps d'être bon . . . 
Jean 15:11. 2 Néphi 2:25.

Être bon ! c'est le chemin du bonheur.
Prends le temps de rire . . . 
D&A 59 : 15, et 88 : 69.

Rire ! réjoui le cœur.
Prends le temps de jouer . . . 
Philippiens 4 : 4 - 9.

Jouer ! c'est garder sa jeunesse.
Prends le temps de chanter . . . 
D&A 25:12. 136:28. Psaumes 101:1.

Chanter ! c'est la musique de l'âme.
Prends le temps de servir . . . 
Psaumes 100. Galates 5:13-14.
2 Néphi 2 : 25 - 30.

Servir ! c'est aimer.
Prends le temps d'aimer . . . 
Jean 13 : 34. Alma 38 : 12. D&A 12 : 8-9. 
Articles de Foi 13. 

Aimer ! c'est la raison de vivre.
(texte envoyé par Hervé Tanguy)

mardi 24 avril 2018

UN CHANGEMENT DE COEUR POUR CHANGER LE MONDE



Nous vivons dans une période sombre et difficile. En lisant ces mots, il y a certainement quelque chose qui s’affiche dans votre esprit. C’est peut-être quelque chose que vous avez vu aux informations. C’est peut-être une discussion tendue que vous avez eu sur les réseaux sociaux qui a fait bouillir votre sang. Peut-être que cela vous a empêché de dormir la nuit car vous vous êtes demandé comment chacun de nous va pouvoir survivre dans ce monde de fou. Peut-être avez-vous versé des larmes de désespoir ou vous êtes-vous pris de passion pour une cause en raison de cela.
Peu importe ce à quoi nous devons faire face et ce que nous en pensons, le mandat du Seigneur est toujours le même. Nous sommes la lumière du monde. Nous devons « briller devant ce peuple, pour qu’ils puissent voir vos bonnes œuvres et glorifier votre Père qui est dans les cieux. »

Comment pouvons-nous être une lumière dans tellement d’obscurité et de confusion ? Cela commence avec notre cœur, la base métaphorique de nos croyances et de nos sentiments. Un changement de cœur nous est nécessaire pour surmonter les démons de ce monde. Si vous voulez changer les choses, ces dix idées peuvent faciliter un changement de cœur qui vous aidera à changer le monde.

COMPRENEZ LE COMMANDEMENT DE LA CHARITÉ
Chaque cause semble nécessiter de l’amour. L’amour est amour… jusqu’à ce que nous décidions que l’amour doive s’adapter à nos propres définitions. L’amour est amour quand tu acceptes et approuve chacune de mes actions. L’amour est amour quand tu aimes seulement ceux qui le méritent. L’amour est amour quand c’est facile et pratique. L’amour est amour seulement lorsqu’une personne est digne.
C’est l’opposé de l’amour de Jésus Christ. Lorsque nous comprenons le commandement de la charité, nous reconnaissons à quel point il est universel. Il implique gentillesse et respect pour tous. Il implique une volonté de servir ceux qui vous haïssent. 
Qu’a fait le Christ ? Il s’est sacrifié pour tous. Prenons-nous assez de temps pour bien assimilez ceci ? 
Pour savoir ce que cela veut dire pour nous et comment nous devrions agir ? 
Chacun d’entre nous est sauvé grâce au Christ. Aucun de nous ne le mérite vraiment. Mais il l’a fait quand même.
Ne faites pas qu’étudier la définition de la charité, mais réfléchissez à comment le Christ en est la personnification. 
Comment a-t-il vécu ? 
Qu’a-t-il fait et comment a-t-il réagit ? 
Comment réagirait-il s’il était à notre place ? 
Si nous prenons le temps de poser ces questions, nous pouvons commencer à vivre nos vies différemment.

ÉVITEZ LA PRÉCIPITATION ET LES DISCORDES
Dans un monde de technologie et de réseaux sociaux, nous avons un accès immédiat à un panel d’opinions variées. Si nous le souhaitons, nous pouvons facilement partager nos pensées sur la sphère publique. Ceci a créé une soif de sang et de disputes dans notre culture numérisée. Nous faisons des commentaires rapides, arrêtons de « suivre » des amis qui ne pensent pas comme nous, et sautons d’un hashtag tendance à un autre.
Ce que nous ne réalisons pas c’est que tout ceci s’est infiltré dans notre vie de tous les jours.


La manière avec laquelle nous communiquons est en train de changer fondamentalement. 
La manière avec laquelle nous voyons les gens est en train de changer. La manière avec laquelle nous traitons les gens est en train de changer.

Nous devons prendre le temps d’étudier les choses dans nos cœurs et nos esprits.
Nous devrions répondre avec gentillesse et respect dans toutes les discussions. Certaines conversations peuvent être plus appropriées en messages privés que sur les pages d’actualité de quelqu’un. Il y a des moments ou nous ne devrions rien dire du tout. 
La discorde, telle qu’elle est décrite dans le Livre de Mormon, vient du diable. C’est aussi simple que ça et si nous croyons en ces mots nous devons faire de notre mieux pour éviter ses dangers.

RECONNAISSEZ QUE TOUTE SOUFFRANCE EST IMPORTANTE.
La passion est une chose merveilleuse. Elle peut nous mettre en action et nous motiver à faire des choses difficiles. Mais elle peut également nous aveugler. On commence à mesurer la douleur et on délègue la souffrance à une hiérarchie arbitraire dans notre esprit. Nous pouvons ne pas comprendre pourquoi certaines choses qui semblent sans importance sont traitées en priorité, ou être mécontent quand personne ne fait attention à quelque chose qui compte pour vous.

Le Christ pleure avec ceux qui pleurent. Lorsque nous nous tournons vers lui, il ne nous dit pas que nos souffrances ne sont pas importantes ou que notre réaction est excessive. Il a de la compassion. Il écoute. Il offre son amour sans jugement et sans rien vouloir en retour.

C’est difficile à faire pour nous. Nous pouvons commencer en faisant preuve d’empathie et en essayant de reconnaître comment la souffrance des autres est quelque chose dont nous devons faire attention. Nous devons faire de notre mieux pour donner du soutien d’une façon sincère et pure.

REGARDEZ LES PROBLÈMES DANS LES YEUX.
Avec un accès à une telle quantité d’information, il est facile de voir seulement ce que nous voulons voir. Nous trouvons rapidement des gens qui pensent de la même façon que nous, et soudainement nous nous mettons à traiter tous les autres comme des ennemis. Bien qu’il y ait évidemment des opinions et des attitudes qui aillent complètement à l’encontre des enseignements de l’Eglise, nous devons prendre le temps d’examiner chaque problème avec diligence et ouverture d’esprit.

Beaucoup de tout ça est très laid. Cela nous mettra certainement mal à l’aise. Nous pourrons nous sentir perdu ou abattu. Peut-être que nous ne saurons pas quoi dire. Pourtant, si nous voulons savoir comment construire nos croyances, nous devons comprendre pourquoi la pierre est dure et pourquoi le sable ne l’est pas. Peu importe ce qu’est votre opinion finale en fin de compte, construisez-là avec de la recherche, de l’étude et en cherchant dans votre propre cœur.

NE VOUS ÉNERVEZ PAS, ÉDUQUEZ.
Les gens ont facilement peur. Les gens blessent facilement. Ce qui commence en toute innocence peut rapidement se transformer en brasier. Quand une cause vous tient à cœur, vous voulez la défendre. C’est particulièrement vrai avec les principes de l’évangile que nous avons fait alliance de soutenir. Il semble que les combats à engager sont sans fin et cela peut nous rendre fous.

Dans un tel état, nous perdons notre efficacité. Au lieu de nous mettre en colère parce que les autres ne comprennent pas notre point de vue, nous devrions nous efforcer de les éduquer sur ce que nous pensons et leur expliquer pourquoi nous sommes de cette opinion. Tout comme nous espérons que les autres nous écouterons, nous devons être disposés à les écouter.

Suivez l’inspiration de l’Esprit pour partager les sentiments de votre cœur d’une manière constructive et sensée. Faites de votre mieux pour étudier les deux points de vue et utiliser le résultat de vos études pour appuyer vos propos.

RESTEZ DANS VOTRE ZONE D’INFLUENCE.
Les problèmes du monde sont écrasants. Nous ne pouvons pas tout résoudre et nos efforts peuvent avoir l’air de gouttes d’eau dans la mer. Nous pouvons être rassuré en sachant que Dieu connait notre situation et sait comment nous utiliser tels des outils dans ses mains.

D’ailleurs, Dieu veut nous utiliser pour aider les autres. Il vous a mis, vous, avec vos dons et vos talents, là où vous êtes pour une bonne raison. Il y a des gens tout autour de nous que nous pouvons influencer en bien, que ce soit en personne ou en ligne.

Prenez courage et limitez-vous à servir ceux qui sont dans votre zone d’influence. Surtout votre famille et vos amis. Priez pour découvrir des manières spécifiques pour aider les autres.

RAPPELEZ-VOUS, RAPPELEZ-VOUS.
Pour pouvoir changer, nous devons nous rappeler. Trop souvent, nous faisons attention et nous nous engageons tant qu’il est populaire de le faire. Mais lorsqu’une nouvelle histoire commence, nous oublions. 
Rien ne change. Nous n’avons pas changé.
Pensez aux choses qui vous ont marquées. Rappelez-vous des expériences qui ont remis en cause votre manière de penser et qui vous ont fait progresser en tant qu’individu. Vous n’avez pas à vous rappeler de tout ou à être imprégné de chaque histoire, mais laissez-vous changer. Chérissez et honorez les choses qui vous ont faites avancer.

S’il y a quelque chose qui occupe votre cœur et votre esprit, trouvez un moyen pour le concrétiser et passer à l’action.

RÉALISEZ QUI VOUS REPRÉSENTEZ.
En tant que membres de l’Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours, nous proclamons être les disciples du Christ. Nous le représentons. Nous sommes, comme le président Dieter F. Uchtdorf l’a dit, ses mains ici sur terre. Quand nous assimilons pleinement ceci, nos attitudes et nos actions changent.
Si nous prenons au sérieux le fait de représenter le Christ, nous prenons le temps de méditer sur sa vie et de rechercher son esprit. 

Nous soignons nos relations avec les autres ainsi que notre intégrité lorsque nous sommes seuls.
Cela peut paraître insurmontable mais le Christ a clairement indiqué comment nous devrions vivre et traiter les autres. Son sentier est droit et tout ce que nous devons faire est l’emprunter.

TROUVEZ UNE RAISON D’ESPÉRER.
Si l’état du monde vous désespère, prenez un moment pour regarder ce merveilleux Message Mormon du président Russell M. Nelson. Il s’adresse à ceux qui se sentent « faibles de cœur » et nous donne des conseils pour retrouver l’espoir en ces temps difficiles.

Nous avons le message plein de joie de l’évangile de Jésus Christ et une perspective éternelle. Nous avons beaucoup de raisons d’espérer.

PRIEZ SINCÈREMENT.
En définitive, le seul moyen par lequel nous pouvons avoir un changement de cœur est le Sacrifice de Jésus Christ. Nous ne pouvons pas changer nos cœurs nous-mêmes.

En nous tournant vers le Christ par de sincères prières, en faisant de notre mieux pour suivre les conseils qu’Il nous donne, nous pouvons changer. Nous ne pouvons certainement pas changer le monde complètement, mais nous pouvons être une force pour le bien et devenir des sources de lumière durables pour ceux qui les recherche.