dimanche 7 janvier 2018

ANNIVERSAIRES DU MOIS DE JANVIER





4 Corine RODRIGUEZ
15 Marguerite MEYNARD
21 Anne-Laure DURAND
21 Isabelle DURAND
29 Micheline RUTILY
31 Sophie BOUTIN 

LEÇON DU MOIS DE JANVIER 2018

TITRE DES LEÇONS



Dimanche 7 Janvier

« Apprendre à la manière des disciples »
Conseil de la Société de Secours


Dimanche 14 Janvier

"Les besoins sous nos yeux"
de Bonnie L.Oscarson
Liahona d'octobre 2017

Par Brigitte Boutin

Dimanche 21 Janvier


« Faites briller votre lumière » 
de Sharon Eubank
Liahona d'octobre 2017

ParGhislaine Coucourde


Dimanche 28 Janvier


« Le jour de Sabbat »
D & A 9 et 10 

Par Sarah LEGER

samedi 6 janvier 2018

OU DONC EST LE BONHEUR, DISAIS-JE ?





Où donc est le bonheur ? disais-je
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l'âge du bonheur, et le plus beau moment
Que l'homme, ombre qui passe, ait sous le firmament!

Plus tard, aimer, "garder dans son cœur de jeune homme
Un nom mystérieux que jamais on ne nomme,
Glisser un mot furtif dans une tendre main,
Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen,
Envier l'eau qui fuit, le nuage qui vole,
Sentir son cœur se fondre au son d'une parole,
Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit,
Rêver le jour, brûler et se tordre la nuit,
Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes,
Toujours souffrir ; parmi tous les regards de femmes,
Tous les buissons d'avril, les feux du ciel vermeil,
Ne chercher qu'un regard, qu'une fleur, qu'un soleil !

Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse ;
Tout sentir, être heureux, et pourtant, insensé
Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé ;
Voir aux feux de midi, sans espoir qu'il renaisse,
Se faner son printemps, son matin, sa jeunesse,
Perdre l'illusion, l'espérance, et sentir
Qu'on vieillit au fardeau croissant de repentir,
Effacer de son front des taches et des rides ;
S'éprendre d'art, de vers, de voyages arides,
De cieux lointains, de mers où s'égarent nos pas ;
Redemander cet âge où l'on ne dormait pas ;
Se dire qu'on était bien malheureux, bien triste,
Bien fou, que maintenant on respire, on existe,
Et, plus vieux de dix ans, s'enfermer tout un jour
Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour !

Vieillir enfin, vieillir ! comme des fleurs fanées
Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années,
Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris,
Boire le reste amer de ces parfums aigris,
Etre sage, et railler l'amant et le poète,
Et, lorsque nous touchons à la tombe muette,
Suivre en les rappelant d'un œil mouillé de pleurs
Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs !

Ainsi l'homme, ô mon Dieu, marche toujours plus sombre
Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre.
C'est donc avoir vécu ! c'est donc avoir été !
Dans la joie et l'amour et la félicité
C'est avoir eu sa part ! et se plaindre est folie.
Voilà de quel nectar la coupe était remplie !

Hélas ! naître pour vivre en désirant la mort !
Grandir en regrettant l'enfance où le cœur dort,
Vieillir en regrettant la jeunesse ravie,
Mourir en regrettant la vieillesse et la vie !

Où donc est le bonheur, disais je ? Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné !

Victor Hugo (1802 - 1885)
Merci Dany









dimanche 31 décembre 2017

LES BENEDICTIONS DE L’OBÉISSANCE


« La plus grande leçon que nous puissions apprendre dans la condition mortelle est que, lorsque Dieu parle et que nous obéissons, nous avons toujours raison. »
Nous sommes également bénis. Comme frère Monson l’a dit au cours d’une récente conférence générale, « si nous respectons les commandements, notre vie sera plus heureuse, plus enrichissante et moins compliquée. Nos difficultés et nos problèmes seront plus faciles à supporter et nous recevrons les bénédictions que notre Père céleste a promises ».
Dans ces extraits des enseignements qu’il a donnés depuis qu’il est président de l’Église, Thomas S. Monson nous rappelle que l’obéissance aux commandements est le plus sûr moyen d’accéder au bonheur et à la paix.
Directives pour le voyage dans la condition mortelle
« Les commandements de Dieu ne nous ont pas été donnés pour nous affliger ou pour devenir des obstacles à notre bonheur. C’est tout le contraire. Celui qui nous a créés et qui nous aime d’un amour parfait sait exactement comment nous devons mener notre vie afin d’obtenir le plus grand bonheur possible. Il nous a donné des directives qui, si nous les suivons, nous aideront à réussir ce voyage dans la condition mortelle si souvent semé d’embûches. Rappelons-nous les paroles du cantique bien connu : ‘Pour trouver la paix.’ Pour trouver la paix et la sérénité, gardons les commandements. »
La force et la connaissance
« L’obéissance est la caractéristique principale des prophètes ; elle leur a fourni la force et la connaissance au fil des siècles. Il est indispensable que nous prenions conscience que, nous aussi, nous avons droit à cette source de force et de connaissance. Elle est facilement accessible à chacun de nous aujourd’hui si nous obéissons aux commandements de Dieu.
La connaissance que nous recherchons, les réponses auxquelles nous aspirons ardemment et la force que nous désirons aujourd’hui pour affronter les difficultés d’un monde complexe et changeant peuvent être nôtres si nous sommes disposés à obéir aux commandements du Seigneur. »
Choisir d’obéir
« La tendance générale de notre époque est la permissivité. Les magazines et les émissions de télévision montrent les stars du cinéma, les héros du stade, que de nombreux jeunes aspirent à imiter, mépriser les lois de Dieu et faire étalage de comportements pécheurs, apparemment sans conséquences néfastes. Ne les croyez pas ! Il y a un temps pour les comptes, et même une remise à zéro du solde de notre compte. Toutes les cendrillons ont leur minuit ; si ce n’est dans cette vie, ce sera dans la prochaine. Le jour du jugement viendra pour tous. […] Je vous supplie de choisir d’obéir. »
La force et la paix
« Il se peut que vous ayez parfois l’impression que les gens qui sont dans le monde s’amusent bien plus que vous. Certains d’entre vous ont peut-être le sentiment d’être restreints par le code de conduite auquel nous adhérons dans l’Église. Mes frères et sœurs, je vous affirme, pourtant, qu’il n’y a rien qui puisse nous apporter davantage de joie dans la vie ni de paix en notre âme que l’Esprit, qui peut nous accompagner si nous suivons le Sauveur et respectons ses commandements. »
Être fidèle
« Je vous témoigne que les bénédictions qui nous sont promises sont au-delà de toute mesure. Même si les nuages annonciateurs d’orage se rassemblent, même si la pluie se déverse sur nous, notre connaissance de l’Évangile et notre amour de notre Père céleste et de notre Sauveur nous consoleront, nous soutiendront et nous apporteront la joie au cœur si nous sommes fidèles et si nous respectons les commandements. Rien dans ce monde ne pourra nous vaincre. »
Suivre le Sauveur
« Qui était cet ‘homme de douleur habitué à la souffrance ?
Qui est ce Roi de gloire, ce Seigneur des seigneurs’ ?
Il est notre Maître. Il est notre Sauveur. Il est le Fils de Dieu. Il est l’Auteur de notre salut. Il nous dit : ‘Suivez-moi.’ Il commande : ‘Va, et toi, fais de même.’ Il supplie : ‘Gardez mes commandements.’
« Suivons-le. Suivons son exemple. Obéissons à sa parole. Ce faisant, nous lui ferons le don divin de la reconnaissance. »

Le président Monson nous rappelle les nombreuses bénédictions que nous pouvons recevoir si nous sommes obéissants, telles que la force, la connaissance, la joie et la paix. Demandez aux personnes que vous instruisez comment elles ont été bénies en respectant les commandements. Vous pouvez les inciter à continuer à réfléchir à ces bénédictions et à écrire leurs pensées et leurs expériences dans un journal. Vous pouvez aussi les inviter à montrer de la gratitude envers Dieu en continuant à être obéissantes.


EN PRIANT....




En priant, nous communiquons vraiment avec notre Père céleste. 

Il est facile de laisser nos prières devenir répétitives, exprimant des mots avec peu ou pas de pensée derrière eux. Quand nous nous souvenons que chacun de nous est littéralement un fils ou une fille d'esprit de Dieu, nous ne trouverons pas difficile de l'exprimer dans la prière.

Il nous connaît; Il nous aime; Il veut ce qu'il y a de mieux pour nous. 
Prions avec sincérité et sens, offrons nos remerciements et demandons les choses dont nous pensons avoir besoin. 

Écoutons ses réponses, afin que nous les reconnaissions quand elles viendront. 

En le faisant, nous serons fortifiés et bénis. Nous viendrons à le connaître Lui et Ses désirs pour nos vies.



En le connaissant, en faisant confiance à sa volonté, nos fondements de foi seront renforcés.

Si l'un de nous a été lent à écouter le conseil de toujours prier , il n'y a pas d'heure plus belle pour commencer que maintenant. 

William Cowper a déclaré: "Satan tremble quand il voit le plus faible des saints sur ses genoux."

https://www.lds.org/general-confer…/…/how-firm-a-foundation…

samedi 30 décembre 2017

CHERCHER LE CHRIST A NOËL

À toutes les personnes qui souhaitent comprendre qui nous sommes, nous, les membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, je propose comme point de départ ces quelques mots : nous recherchons le Christ.
Nous cherchons à connaître le Christ et ses enseignements. À le suivre. À devenir davantage semblables à lui.
Tous les jours, tout au long de l’année, nous le recherchons. Mais c’est en particulier au moment de Noël, lorsque nous célébrons la naissance de notre Sauveur bien-aimé, que nous avons le cœur plus que jamais tourné vers lui.
Dans le cadre de nos préparatifs pour célébrer cette fête, réfléchissons à la manière dont les personnes qui vivaient il y a deux millénaires étaient préparées pour accueillir l’arrivée du Sauveur.
Les bergers
Nous ne savons pas grand-chose des bergers, seulement qu’ils « passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux ». Ils étaient très probablement des gens assez ordinaires, comme beaucoup d’âmes méritantes qui passent leurs journées à gagner leur vie.
Ils pourraient représenter les personnes qui, à un moment donné, ne recherchaient pas activement le Christ, mais dont le cœur a changé lorsque les cieux se sont ouverts et que le Christ leur a été proclamé.
Ce sont eux qui, après avoir entendu la voix des messagers célestes, se sont immédiatement rendus à Bethléhem car ils voulaient voir.

Les rois mages
Les rois mages étaient des intellectuels qui avaient étudié l’avènement du Messie, le Fils de Dieu. Grâce à leur savoir, ils découvrirent les signes qui indiquaient sa naissance. Lorsqu’ils les reconnurent, ils quittèrent leur foyer et se rendirent à Jérusalem, demandant : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? »
Leur connaissance du Christ n’est pas restée uniquement académique. Une fois qu’ils ont vu les signes de sa naissance, ils ont agi. Ils sont partis à la recherche du Christ.
Les rois mages pourraient représenter les personnes qui recherchent le Christ par l’étude intellectuelle. Leur dévouement à la vérité finit par les amener à trouver le Christ et à l’adorer en qualité de Roi des rois, de Sauveur de l’humanité.

Siméon et Anne
Siméon et Anne pourraient représenter les personnes qui recherchent le Christ par l’Esprit. Ces âmes merveilleuses étaient profondément religieuses et, par le jeûne, la prière et une vie de dévotion et d’obéissance, elles attendaient avec impatience de voir le jour de la venue du Fils de Dieu.
Avec fidélité, humilité et foi, elles attendaient patiemment la venue du Sauveur.
Finalement, leur fidélité fut récompensée lorsque Marie et Joseph leur présentèrent le bébé qui prendrait un jour sur lui les péchés de l’humanité.

Les croyants parmi les Néphites et les Lamanites
L’histoire touchante de la manière dont les croyants du Nouveau Monde guettèrent les signes de la naissance du Sauveur se trouve dans le Livre de Mormon.
Vous vous rappelez que les gens qui avaient foi au Christ subissaient moqueries et persécutions. Les beaux esprits de cette époque accusaient les croyants de se cramponner à des superstitions insensées. En fait, les moqueries des non-croyants étaient tellement bruyantes qu’ils causèrent « un grand tumulte » dans le pays (3 Néphi 1:7). Ils se gaussèrent de ceux qui croyaient que le Sauveur allait naître.
Leur rage devint tellement intense qu’ils furent obsédés par l’idée de faire taire une bonne fois pour toutes tous ceux qui croyaient au Sauveur. Le Livre de Mormon rapporte cette décision dramatique.
Les croyants qui vivaient à cette époque pourraient représenter les personnes qui recherchent le Christ même lorsque les gens rient, se moquent et persiflent. Ils le recherchent même lorsqu’on tente de les caricaturer comme des frustes, des primaires ou des naïfs.
Mais le mépris dont les autres font preuve ne décourage pas les véritables croyants de rechercher le Christ.
Nous recherchons le Christ
Tout au long de l’année, et peut-être particulièrement en cette période de Noël, il serait utile de nous poser, une fois de plus, la question : « Comment est-ce que je recherche le Christ ? »
Pendant une période difficile de sa vie, le grand roi David écrivit : « O Dieu ! Tu es mon Dieu, je te cherche ; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi. »
Peut-être que cette disposition à rechercher Dieu fut l’une des raisons pour lesquelles David fut décrit comme étant un homme selon le cœur de Dieu.
Pendant cette période de Noël et tout au long de l’année, puissions-nous rechercher avec notre cœur et avec notre âme notre Sauveur bien-aimé, le Prince de la paix, le Saint d’Israël. Car ce désir, pur une grande part, nous définit non seulement en tant que membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours mais, plus encore, en tant que disciples du Christ.